31 mai 2009
Ultimate Avengers
Réalisé par Bob Richardson
Avec Justin Gross, Grey Delisle, Michael Massee 
Film américain.
Genre : Animation
Durée : 1h 15min.
Année de production : 2006
Pour faire face à une menace extraterrestre, une équipe de super-héros est créée et menée par le Capitaine America

Tout commence comme dans le comics du même nom… enfin presque :
L’action se déroule en 1945, lors d’une attaque à grande échelle contre
les nazis. Le capitaine America et les soldats s’attaquent à une base
qui s’apprête à envoyer un missile. Ce dernier pénètre dans
l’infrastructure ennemie, et va s’apercevoir que la menace n’était pas
que Nazis, mais aussi Aliens. Dans un ultime sursaut avant la défaite,
un des Aliens envoie le missile dans les airs. Le Capitaine America qui
a eu le temps de s’agripper au missile, fait exploser celui-ci dans les
airs, et se retrouve projeté dans l’eau, où, il ne sera retrouvé que
très longtemps après. Les fans se rappelleront que la menace Aliens dans le comics se révèle
que bien plus tard. Cette différence n’est pas la seule, ce long
métrage prend de très grosses libertés vis-à-vis du comics. Par
exemple, il n’y a plus de ville détruite par Hulk, du moins de façon
visible, le drame est évoqué de manière aussi rapide que partielle.
Jane Pym (la guêpe) n’est plus victime des agissements violents de son mari Hank (alias Giant Man), et Iron Man ne fait pas parti dès le début de l’unité d’élite de Nick Fury. Les différences entre Ultimates et Ultimate Avengers
sont vraiment très nombreuses, il vaut mieux oublier le comics pour
prendre du plaisir à cette relecture. Dans un aspect plus global je
dirais que les personnages sont beaucoup plus lissent et moins
complexes afin de plaire à un large public. Si on oublie le comics dans lequel l’animé pique énormément de ses
inspirations, il n’est pas désagréable de le regarder. Puis, il reste
le personnage de Hulk, toujours plus réussi que celui du film d’Ang Lee.
On perçoit vraiment l’opposition Banner/Hulk. Ce qui me fait mal, c’est
de savoir que beaucoup de gens regarderont cette aventure en ne
percevant qu’une partie de la complexité de l’histoire, le brillant
scénario de Mark Millar étant vraiment réduit à ses balbussiments. Côté animation : la 2D tient la route par rapport aux productions
‘Direct to DVD’. Les scènes d’actions bougent plutôt bien et les scènes
plus statiques ne sont pas trop mal animées, et cela, même si parfois
les mouvements de bouches partent de travers. Il y a aussi quelques
séquences où la 3D est utilisée, mais l’incrustation est harmonieuse et
jamais choquante. Forcément le dessin est très simplifié par rapport
aux traits du grand Bryan Hitch, mais cela peut se comprendre du fait qu’il faut pouvoir bouger tout ça.
30 mai 2009
Hulk versus Wolverine
| TITRE ORIGINAL : Hulk VS Wolverine |
| ANNÉE DE PRODUCTION : 2009 |
| STUDIOS : [LIONSGATE HOME ENT.] [MARVEL FILMS] |
| GENRES : [ACTION] [AVENTURE] [CARTOON & COMIC] |
| AUTEURS : [DITKO STEVE] [LEE STAN] |
| TYPE & DURÉE : 1 OAV 60 mins |
"Mon nom est Wolverine je suis le meilleur dans ce que je fais, mais ce que je fais n'est pas forcément bien". Wolverine est appelé en urgence au Canada par l'armée pour traquer une créature verte que les américains appelle Hulk. Mais c'est un piège tendu par le Professeur Thornton pour Weapon X.
Hulk vs Wolverine avait tout pour moi du direct to video honteux que la marvel sort pour rentabiliser une licence qu’ils avaient eu sans aucun doute au prix fort. La vision du running time du dvd 37 minutes tendait a me confirmé dans mon idée. C’est une fois le visionnage fini que la réponse me sauta à la gueule : éviter d’avoir des idées préconçues sur quoi que ce soit désormais. Hulk vs Wolverine est une excellente surprise. En un running time très court ce petit film réussit à créer une histoire certes pas vraiment dense, mais qui atteint son objectif divertir avec classe. Elle se paye même en plus le luxe d’offrir une énorme galerie de personnages que l’on n’avait pas vu venir du tout… En effet vu le titre du film la logique voudrait qu’il soit centré uniquement sur Hulk et Wolverine, mais ce n’est pas le cas. Loin de là car très vite Wolverine va se rendre compte que Hulk est lui aussi poursuivie par Sabertooth, deadpool, omega red, lady deathstrike. Tout ses anciens collègues du programme Weapon X se retrouvent alors entre lui et The Hulk et vous savez ce que cela donne dans ce cas ? Un énorme Battle Royale monstrueux. Le film n’est que ça d’ailleurs, un combat sans pitié entre une bande de super héros qui ont bel et bien l’intention de se foutrent sur la gueule. Chacun d’entre eux disposant du « healing factor », c’est une formidable occasion de s’en mettre plein la gueule sans fin. Et ils ne s’en privent pas une seule seconde… L’une des forces du moyen métrage est de réussir malgré sa courte durée a condensé et offrir au spectateur un bon aperçu de l’univers de Logan, car ici c’est bel et bien lui la star. Hulk n’est là qu’en second rôle bruyant et destructeur. La relation entre Logan et ses anciens coéquipiers est bien mis en place. On découvre des bribes de son passé et la galerie de personnage présent s’avère dantesque. L’opposition entre lui et Sabertooth est toujours aussi forte, mais s’il y a un des personnages qui ressort du lot c’est bel et bien Deadpool qui est un véritable psychopathe complètement hystero qui sort des vannes presque aussi souvent que ses flingues. Ce qui n’est pas peu dire…. Quand on sait que Ryan Reynolds l’interprète dans le film "X-Men Origins: Wolverine" ça laisse présager de bons moments. On peut reprocher au film de ne pas en être un. 37 minutes de métrage cela a de quoi surprendre en effet, mais même si le niveau graphique du film n’est pas parfait ( loin de là), il réussit a se rattrapé grâce à une énergie surprenante dans les scènes d’actions et l’humour noir que déploie Deadpool par exemple. Alors oui ce n’est qu’une gigantesque succession de séquences de bastons. Oui c’est léger niveau scénario, mais en contre partie, on y trouve exactement ce que l’on attendait.
Justice League: The New Frontier
Réalisé par Dave Bullock
Avec Jeremy Sisto, David Boreanaz, Neil Patrick Harris 
Film américain.
Genre : Animation
Année de production : 2008
Les origines de la Ligue des justiciers dévoilées...
Aaah, la Justice League, un groupe de super-héros, super balèses et tous unis pour défendre la justice et la liberté partout dans le monde libre... Mais comment cette ligue s'est elle créée exactement? Ce dessin animé donne une réponse pas tout à fait exacte historiquement, mais tout de même terriblement respectueuse des personnages et des histoires de la Silver Age de DC. Il y a plusieurs choses marquantes dans ce dessin animé, premièrement le style graphique, très stylisé pour coller aux années 50, les dessins sont simples mais efficaces, les couleurs pastels collent parfaitement à l'ambiance. Deuxièmement les acteurs, en éffet le casting est on ne peu plus excellent et geekesque à souhait, entre David Boreanaz, Neil Patrick Harris et Lucy Lawless, (soit Angel, Barney et Xena si vous préférez), on retrouve également Brooke Shields ou encore Kyle MacLachlan (Desperate Housewives). Enfin l'histoire à le bon gout de ne pas donner la part belle aux grosses stars (Batman, Superman et Wonder Woman), mais d'approfondir l'histoire d'Hal Jordan (Green Lantern, voir la rencontre avec Abin Sur s'animer sous nos yeux est probablement un fantasme de nombreux geeks depuis des années), ainsi que celles de Barry Allen (The Flash) et Martian Manhunter. De très nombreuses références aux comics de cette époque, les apparitions clin d'œil de pleins d'autres super héros et une fin plus que délectable (je spoile pas et elle a peu d'intéret, mais c'est quand même super classe de voir ce personnage)... Bref, ce film est composé de pleins de bonnes surprises. De plus, il est clairement destiné à un public adulte. Nous ne sommes pas sur Cartoon Network et sa JLA guimauve, ici nous avons des suicides, des têtes qui explosent et des "Son of a Bitch" à foison. C'est du cartoon consciencieux, respectueux et efficace, tout ce que nous demandions a été satisfait... Enfin presque tout, puisqu'avec une telle qualité, nous aurions bien aimé que le film dure plus qu'un très frustrant 1h10, cela aurait permis de nous donner encore plus d'Hal Jordan et d'approfondir l'histoire de Flash. Mais tout de même, ça roxxe, et on ne va pas bouder notre plaisir!
New Frontier Trailer
envoyé par j-motion - Regardez des web séries et des films.
29 mai 2009
Resurrection of the little match girl
Réalisé par Sun-Woo Jang
Avec Eun-kyeong Lim, Hyun-sung Kim
Film sud-coréen.
Genre : Action, Comédie
Durée : 2h 3min.
Année de production : 2002
Titre original : Sungnyangpali sonyeoui jaerim
Ju travaille comme livreur pour un restaurant. Sa seule joie est de passer son temps libre dans les salles de jeux vidéos. Il engage une partie dans un jeu appelé "Resurrection of the little match girl". Ju est transporté dans le jeu; il va lui falloir sauver une fille et combattre une terrible organisation appelée "le Système"...
Tout d'abord, il faut savoir une chose à propos de ce film et je m'adresse à toi, grand ami du film d'action et de scène de tape bien bourrinnes : la bande annonce est un piège ! Un peu la même arnaque du style Romeo must Die. Mais rassurez vous, Resurection of the little Match Girl n'est pas une aussi grosse bouse que peut l'être le film de Bartkowiak (ça aurait dû s'appeller Bartkowiak must die... là, ça aurait été bien drôle au moins). Pour le film qui nous intéresse ici, il s'agit (en gros... vraiment très gros...) d'un mix entre les jeux videos, Matrix (pour l'esthétique), le gros trip cinématographique, et le nanar... oui oui, le nanar. Pour ce qui est de l'aspect jeux video, c'est du jamais vu car c'est poussé à son paroxysme : les personnages passent des niveaux, gagnent de l'énergie, de la force pendant tout le film... c'est vachement bien foutu. Pour ce qui touche au côté Matrix, c'est bien moins gênant que dans certains spin-off de ce dernier(style Drôles de dames, Daredevil, etc..) mais c'est un peu décevant de voir quelque chose de déjà vu dans un film plein d'originalité. Et c'est grâce à ces moments plein de folie que le film explose tout. Un exemple ? Le héros se fait braquer avec son flingue, qu'il arrive à transformer en poisson, qui se met à nager en apesanteur sous la pluie et retourne dans la main de son propriétaire, puis redevient un flingue... Un truc de psychopathe !!! Mais comme je le disais plus haut, il y a aussi le côté nanar... et là, c'est vrai que ça calme. Il y a d'abord une mise en scène catastrophique, qui réutilise des vieux trucs de montage pour faire croire que la fille en moto saute comme une folle (du genre passage d'un coté à l'autre du cadre au ralenti sur un fond de décors... école Ching Siu-tung année 80/90). Les ralentis sont utilisés n'importe comment, les chorégraphies (grand maximum 40 secondes de fight sur 2 heures... ça donne un film mou du genoux) sont tout sauf convaincantes. Bon c'est vrai que les SFX assurent mais ça ne suffit pas à faire un bon film. Et par dessus tout, la narration est un désastre : ça avance, ça recule (pratique pour faire la surprise du happy end), les persos disparaissent (on sait pas pourquoi), réapparaissent (on sait toujours pas pourquoi) puis redisparaissent (là, c'est parce qu'ils sont mort, en général... mais ils peuvent quand même revenir...). En conclusion, le film est très mal filmé, monté, découpé et narré. Mais il a un côté bordélique et et "je pars dans tous les sens" qui est assez séduisant. On est cependant très loin, mais alors très très loin, de la bombe annoncée.
Resurrection of the little match girl (trailer)
envoyé par moidixmois - Court métrage, documentaire et bande annonce.
28 mai 2009
Piège à Hong Kong
Réalisé par Tsui Hark
Avec Paul Sorvino, Jean-Claude Van Damme, Lela Rochon
Film américain.
Genre : Policier
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1998
Titre original : Knock Off
Marcus Ray est représentant à Hong Kong d'une marque de jeans. A la veille du retour de la colonie britannique dans la communauté chinoise, Marcus découvre un incroyable complot fomenté par la mafia russe : la mise sur le marché international du terrorisme d'une nouvelle arme ultrasecrète, les microbombes. Parallèlement, Karen Leigh, directrice des ventes de la marque de jeans, met au jour un trafic de jeans de contrefaçon prêt à déferler sur le marché mondial et suspecte Marcus d'être à l'origine de cette filière.

Plusieurs théories tournent autour de ce PIÈGE A HONG KONG, échec critique et public qui mit fin à la triste carrière américaine de Tsui Hark. Certains avancent en effet que le Maître aurait délibérément raté son film. En prenant le thème des contrefaçons, il se moquerait ainsi de Jean-Claude Van Damme (une contrefaçon humaine des vrais artistes martiaux orientaux) et de ses propres films (dont KNOCK OFF ne serait qu’un vulgaire ersatz bâclé pour le marché international). Pour enfoncer le clou, Tsui Hark humilie directement Van Damme en le faisant participer à une course de pousse-pousse ridicule tout en fouettant son petit cul musclé avec une anguille (!). Point de vue réalisation, c’est également excessivement poussif, KNOCK OFF cumulant les effets ratés (ralentis ou accélérés sans queue ni tête) et autres innovations risibles (caméra embarquée dans une basket...). Sur le fond, c’est également désastreux : l’histoire est emberlificotée à outrance, et ce qui devrait passer comme un petit divertissement simplet s’amuse à nous égarer plusieurs fois en cours de route... Alors oui, Tsui Hark a peut être délibérément flingué son film. Mais il a également pu, sait-on jamais, rater son KNOCK OFF sans véritablement le faire exprès...Après tout, la filmo du réal hongkongais est aussi là pour le prouver : Tsui a connu bien des hauts...mais aussi quelques bas... KNOCK OFF demeure donc un film difficilement regardable mais qui peut mériter le détour si vous souhaitez connaître la filmographie de Hark sur le bout des doigts (et accessoirement si vous voulez découvrir les combats très moyens chorégraphiés par Sammo et Yuen Bun). Le casting, enfin, semble valoir son pesant de cacahuètes sur le papier, hélas dans les faits on ne peut pas vraiment dire que les acteurs soient inspirés. Dommage...car on avait droit à un joli casting international. Jugez plutôt : des stars d’Hollywood –enfin plus ou moins (Paul Sorvino, Lela Rochon, Rob Schneider) ; des valeurs sûres de Hong Kong (Carman Lee, Michael Wong, Moses Chan, Dennis Chan) et cerise sur le gâteau du bon gweilo bien de base comme il faut (Mike Miller, Kim Maree Penn, Steve Brettingham, Mark Hougthon, etc.). Mais non, la sauce ne prend définitivement pas... Heureusement néanmoins que Michael Wong mâchouille son cigare à plusieurs reprises, ça fait plaisir (à défaut de ses répliques mythiques, on s’en contentera).
Trailer - knock off (www.jeanclaudevandamme.info)
envoyé par jcvandamme - Les dernières bandes annonces en ligne.
27 mai 2009
Primer
Date de sortie : 21 Février 2007
Réalisé par Shane Carruth
Avec Shane Carruth, David Sullivan, Casey Gooden
Film américain.
Genre : Thriller, Science fiction
Durée : 1h 17min.
Année de production : 2004
Distribué par E.D. Distribution
Dans un garage de banlieue, quatre ingénieurs passent leur temps
libre à travailler sur des brevets qu'ils espèrent commercialiser pour
leur propre compte.
Deux d'entre eux, Abe et Aaron, développent en
secret une machine capable de réduire la masse des objets. Ils vont
alors découvrir une capacité inattendue de ce qu'ils appellent "la
boîte". L'échelle temporelle ne serait pas la même à l'intérieur et à
l'extérieur.
Ils s'empressent d'en construire un modèle suffisamment
grand pour en expérimenter les effets sur eux-mêmes. Il leur suffirait,
ont-ils calculé, de "reculer" chaque jour de quelques heures pour
manipuler leurs placements boursiers selon les données déjà publiées
avant l'expérience.
Très vite, ils se sentiront dépassés par ce qui leur arrive.
Ce film de science-fiction basé sur le voyage dans le temps est un petit bijou. Il était temps qu'une version sous-titrée en français soit disponible. Tourné avec le budget record de 7000$ par un homme à tout faire (scénar, réal, script, musique, acting, tout quoi) et autodidacte complet de surcroît, Shane Carruth, ce film narre l'histoire de deux ingénieurs réalisant par hasard une machine permettant de se déplacer dans le temps de manière très limitée. Le fonctionnement un peu particulier de la machine ouvre des possibilités qui sont à deviner durant le visionnage. L'histoire déplie les conséquences de cette découverte tant d'un point de vue pratique - qui n'a jamais voulu corriger ses erreurs ? - que d'un point de vue humain - peux-t-on faire confiance à celui qui peut tout effacer et recommencer ? - En effet, l'intrigue s'articule sur ces deux axes, l'altération du futur et la relation complexe qui se tisse et se défait entre les deux génies créateurs. Le film est volontairement un défi à ses spectateurs. Le dernier quart-d'heure est confus, du moins en apparence, et la compréhension des multiples points de vue de l'intrigue demanderont plusieurs visions. Ceci n'est nullement nuisible au film, au contraire, l'ensemble prend alors un tour excitant quand on sait que l'auteur n'a rien laissé au hasard. En effet, tout est minutieusement scénarisé et justifié. Il faut juste comprendre, lire entre les lignes l'incroyable complexité de l'histoire. Pour information, toutes les scènes du film ont été tournées en une seule prise. Pour cela, les acteurs ont du répéter pendant des mois pour réussir toutes leurs scènes du premier coup, dans un soucis d'économie de l'onéreuse pellicule de tournage. D'ailleurs seules 2mn de tournage ont été coupées au montage, tout le reste est dans le film. Il n'y aura donc pas de Director's Cut. Plus d'information encore sur http://www.primermovie.com/. Je recommande chaudement ce grand petit film.
The Midnight Meat Train
Date de sortie : 29 Juillet 2009
Réalisé par Ryuhei Kitamura
Avec Bradley Cooper, Vinnie Jones, Brooke Shields
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007
Distribué par Metropolitan FilmExport
Un photographe de presse est témoin d'un meurtre dans le métro de New York. Il décide de prendre en chasse le criminel, un serial killer connu sous le nom de "boucher du métro"...
Initialement, cela devait être le frenchie Patrick Tatopouloss qui devait mettre en scène ce film gore/trash, on regrette que cela ait changé, car Ryuhei Kitamura (Godzilla Final Wars, Versus) ne parvient pas à convaincre. Pour son premier film U.S, le réalisateur concocte un film bourré d’effets spéciaux, limite écoeurant au final, sans oublier les plans du métro tournant en boucle sans cesse avec des SFX floues. On commence réellement à se demander quel est l’intérêt d’un tel film. Sans compter les très nombreuses scènes d’hémoglobine trash, toutes plus exagérées et ratées les unes que les autres (du à la mauvaise qualité des trucages). Niveau scénario, on devine aisément les tenants et les aboutissants du film, la relation du couple et la traque entre le photographe et le serial killer. Tout est prévisible, aucun suspens ou tension, alors, qu’y a t’il de bon à sauver la dedans ? Bradley Cooper n’ayant pas le physique adéquat pour ce type de film, heureusement que l’on peut compter sur Vinnie Jones (Arnaques, crimes et botanique - 1998 & Snatch - 2000) et son faciès de schizophrène. Longtemps attendu et toujours inédit en France, The Midnight Meat Train déçoit beaucoup !
The Midnight Meat Train - Bande annonce FR
envoyé par _Caprice_ - Court métrage, documentaire et bande annonce.
Hyper tension 2
Date de sortie : 19 Août 2009
Réalisé par Mark Neveldine, Brian Taylor
Avec Jason Statham, Amy Smart, Efren Ramirez
Film américain.
Genre : Action
Année de production : 2009
Titre original : Crank 2: High Voltage
Distribué par Sony Pictures Releasing France
Un parrain de la mafia chinoise a remplacé le coeur de Chev Chelios par une prothèse qu'il doit régulièrement stimuler en s'envoyant des décharges électriques.
Avis aux amateurs de films décérébrés où la vulgarité crasse, les goûts douteux, le cul à tous les étages et la connerie permanente, sont des valeurs plus que primordiales; Crank 2 : High Voltage est fait pour vous. Dans le genre nanar assumé jusqu'au boutiste et dans le genre j'emmerde les restrictions et autres conformités, ça se pose là. D'ailleurs, c'est probablement, le dernier film en date qui adopte l'esprit du mouvement "punk" (dans ces aspects les moins profonds évidemment), en atteste la dernière image du film, où Chev Chelios adresse un ultime doigt d'honneur aux spectateurs. J'ai envie de dire que cette œuvre marque un tournant dans l'histoire du cinéma. Non mais sans rire, j'ai rarement vu un long métrage aller aussi loin dans la crétinerie. A côté de ça, le premier opus est un parangon de vertu et de sagesse. Vous l'aurez compris, il est inutile de préciser que le scénario est inexistant, qu'il sert de prétexte à des péripéties cocasses et hilarantes. C'est simple on a l'impression que ça a été tourné par des sales gosses, pour un public de sales gosses. Effectivement, loin de tout formatage cinématographique, les réalisateurs Mark Neveldine & Brian Taylor, osent tout. Quand je dis tout, c'est réellement tout : scène de sexe sur un hippodrome bondé, combats de titan qui ferait rougir Godzilla, sodomie avec un fusil à pompe, thérapie chez une psy chaude comme la braise, gunfight dans un club de strip tease où une greluche perd le silicone de ses prothèses mammaires à cause d'une balle perdue,... Tout ceci appuyé par la bande originale déjantée de Mike Patton. La musique est complètement en osmose avec le visuel: c'est à dire cacophonique et bordélique à souhait. Ce qui peut être une qualité, mais également un défaut. Si Crank 2 gagne en humour et en impudence par rapport à son prédécesseur, il garde néanmoins sa principale faiblesse: la réalisation limitée. Bien que différente, cette dernière possède une gestion de l'espace nulle et un montage pas terrible, faisant passer Michael Bay pour un génie de la mise en scène.
Crank 2 / Hyper Tension 2 - Trailer / BA "Normal" HD [VO]
envoyé par Lyricis - Court métrage, documentaire et bande annonce.




























