30 avril 2009
L'Etrange histoire de Benjamin Button
Date de sortie : 04 Février 2009
Réalisé par David Fincher
Avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Julia Ormond
Film américain.
Genre : Drame, Fantastique, Romance
Durée : 2h 35min.
Année de production : 2008
Titre original : The Curious Case of Benjamin Button
Distribué par Warner Bros. France
"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...
Le mélodrame apporte au cinéma certaines de ses plus grandes émotions. David Fincher, jusque là considéré comme un talentueux cinéaste de suspense, s'adonne au mélodrame et adapte la nouvelle de Fitzgerald. «The curious case of Benjamin Button» (USA, 2008) retrace l'entière étendue du XXème siècle aux Etats-Unis. Le flash-back narratif qui constitue le coeur de l'oeuvre s'ouvre sur ce que les historiens considèrent comme le début historique du XXème siècle, la fin de la Grande Guerre. Le tout s'achèvera sur le désastre de Katrina, cataclysme symbolique de l'échec du gouvernement Bush, et de l'éteinte du XXème siècle. D'un point de vue d'ensemble, le film de Fincher borde le siècle 1900. D'un point de vue plus serrée, Fincher et Eric Roth, le scénariste, développent une histoire d'amour que l'Histoire vient contraindre. Sur ce plan, le film pourrait n'être qu'un ersatz de «Forrest Gump». Or la foncière singularité, et modernité, de «...Benjamin Button» repose sur la facture de l'image. Avec des images-rêves, des objets-artifices, Fincher constitue le rajeunissement par le biais des effets spéciaux. Le visage de l'enfant-vieillard, numériquement composée, laisse progressivement place à un visage de vieillard-enfant, obtenu par le biais du maquillage. En même temps que se retrace en filigrane l'histoire du XXème siècle, circule sous nos yeux l'évolution inversée des techniques d'artifice. A partir de là, dans ce double mouvement opéré, il est important de considérer que David Fincher est un cinéaste capital d'Hollywood. Les effets spéciaux ne sont pas, comme chez Georges Lucas, le moyen d'épater le spectateur, comme on épate un enfant avec le rose d'une barbe-à-papa, mais le moyen de servir pleinement le récit, avec délicatesse et parcimonie. Si Fincher abuse parfois des effets spéciaux (cf. la scène de l'attaque du sous-marin), leur usage sur l'image de Benjamin Button et leur importance dans la mécanique du récit acheminent sur une œuvre singulière.
29 avril 2009
Mad Max 2
Date de sortie : 11 Août 1982
Réalisé par George Miller
Avec Mel Gibson, Bruce Spence, Vernon Wells 
Film australien.
Genre : Action, Science fiction
Durée : 1h 37min.
Année de production : 1981
Titre original : Mad Max 2 : The Road Warrior
Dans un futur non défini, les réserves de pétrole sont épuisées et la violence règne sur le monde. Max, un ancien de la sécurité routière, se porte aux secours d'une communauté de fuyards aux prises avec des pirates de la route. La bataille se concentre autour d'une citerne de raffinerie.
Un second opus bien meilleur que son prédécesseur. Déjà, le film est sans temps-morts et se déroule à une vitesse effrénée, on est loin des longueurs du premier film. De même, le point de départ est bien plus intéressant avec ce monde post-apocalyptique privé de pétrole. On peut d'ailleurs se demander comment on est passé de la sécurité routière du premier à ce vrai film de SF sur le manque de pétrole. Si l'ensemble se révèle assez basique et bourrin, cela reste malgré tout fascinant et plutôt jouissif. Mais malgré ce point de départ très intéressant, celui-ci n'est pas assez développé par la suite et le film reste trop simpliste pour être génial, dommage. Pour ce qui est de Mel Gibson jeune, il joue assez bien, mais il est depuis devenu un acteur plus accompli et plus talentueux. D'autres personnages du film reste dans la mémoire comme le punk à la crête noire et rouge totalement survolté ou encore son chef Humulgus (ou un truc comme ça) au physique de culturiste et à l'aspect de gladiateur avec son masque en métal. En fait, les personnages sont un des réels atouts du film et même du côté des "gentils", on trouve toute un galerie de personnages bien sympa comme le grand dadais pilote d'hélicoptère, l'enfant sauvage, le chef de bande blond ou encore la femme guerrière. Côté costumes, c'est aussi une vraie réussite, que ce soit pour Max ou les autres personnages. Côté réalisation, c'est d'un dynamisme incroyable, on ressent parfaitement l'impression de vitesse (même si certaines scènes sont mal accélérées) et les décors sont bien mis en avant. Les scènes filmées en vue aérienne sont vraiment splendides et la poursuite de fin qui doit durer plus de 20 minutes est hallucinante. Quant au twist final, il bien sympa et termine le film de fort belle manière même si je l'avais deviné un peu avant. Un regret, pas de réel affrontement avec les méchants du film, Miller s'en tient aux poursuites. Un bon film, à voir.
Mad Max
Date de sortie : 13 Janvier 1982
Date de reprise : 9 Juillet 2008
Réalisé par George Miller
Avec Mel Gibson, Joanne Samuel, Hugh Keays-Byrne
Film australien.
Genre : Action, Science fiction
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1979
Interdit aux moins de 16 ans
Distribué par Solaris Distribution
Sur les autoroutes désertées d'une Australie méconnaissable, une guerre sans merci oppose motards hors-la-loi et policiers Interceptor, qui tentent de triompher de la vermine au volant de voitures aux moteurs surgonflés. Dans ce monde en pleine décadence, les bons, les méchants, le manichéisme disparaissent...
Un peu déçu par ce premier Mad Max. Le scénario est archi-limité et se résume à une simple vengeance sous fond de poursuites en voitures et en motos. Le film a vieilli et les "méchants" illuminés qui font nimporte quoi sur la route sont assez ridicules aujourd'hui. Cependant, ces deux défauts sont aussi pour moi des qualités car j'aime les films qui sont des témoins de leur époque et en cela Mad Max illustre très bien les années 80 où les films "d'action" se résumaient souvent à une histoire de vengeance et où les méchants avaient des looks pas possible bien souvent à base de cuirs et des coiffures démentielles. Bref, j'apprécie malgré tout le film pour ce coté un peu "kitsch". Toujours au niveau des défauts, on peut citer les nombreuses longueurs et notamment les scènes "d'amour" qui sont vraiment très ennuyeuses. Parce que ce film a beau être un déchaînement de violence et de scènes chocs, on s'y ennuie quand même pas mal. Pour ce qui est des acteurs, on ne retiendra que Mel Gibson qui porte le film sur ses épaules et assure pas mal dans son rôle. Cependant, il ne faut pas s'y tromper, sa prestation reste malgré tout moyenne et on est loin de l'acteur très talentueux qu'il a pu être plus tard des ses films américains. Le vrai homme fort du film, c'est Georges Miller qui livre une réalisation très réussie avec des scènes de poursuites impressionnantes encore aujourd'hui et qui filme l'Australie de fort belle façon avec de beaux décors naturels. Pour ce qui est de la violence, celle-ci est quelque peu gênante car totalement gratuite et que "les aigles de la route" (des méchants au nom ridicule cela dit en passant) sont juste des fous meurtriers sans la moindre motivation. Malgré tout, l'interdit au moins de 16 ans semble injustifié car bien d'autres films plus choquant ne sont interdits qu'au moins de 12 ans. Au final, un film qui vaut pour sa réalisation, sa violence un peu jouissive et parce que c'est le premier film à succès de Mel Gibson. Tout juste moyen.
28 avril 2009
Without You - Harry Nillson
Without You
envoyé par love_sofia
No, I can't forget this evening
Or your face as you were leaving
But I guess that's just the way the story goes
You always smile but in your eyes your sorrow shows
Yes, it shows
No, I can't forget tomorrorow
When I think of all my sorrows
When I had you there but then I let you go
And now it's only fair that I should let you know
What you should know
I can't live if living is without you
I can't live, I can't give any more
Can't live if living is without you
I can't give, I can't give any more
No, I can't forget this evening
Or your face as you were leaving
But I guess that's just the way the story goes
You always smile but in your eyes your sorrow shows
Yes, it shows
Can't live if living is without you
I can't live, I can't give anymore
I can't live if living is without you
Can't live, I can't give anymore
(Living is without you)
27 avril 2009
Star Trek : Premier contact
Date de sortie : 05 Mars 1997
Réalisé par Jonathan Frakes
Avec Jonathan Frakes, Patrick Stewart, Brent Spiner
Film américain.
Genre : Science fiction
Durée : 1h 52min.
Année de production : 1996
Titre original : Star Trek: First Contact
Distribué par United International Pictures (UIP)
De méchants extraterrestres, les Borgs, complotent contre les habitants de la Terre. Ils mettent au point une machination diabolique pour détruire l'humanité.
Après des débuts un peu laborieux sur grand écran (l'épisode Generations), l'équipage Next Generation passe à la vitesse supérieure avec cette aventure excellente, à la fois rythmée et inspirée, et ne cédant pas à la tentation ultra-commerciale (en bref, on a du Space Opera pour du Space Opera). Les amateurs du genre seront comblés par les scènes spatiales nombreuses et réussis (la scène d'ouverture ou la sortie dans l'espace) mais également par les diverses trouvailles du scénario : les origines de la conquête spatiale terrienne, les Borgs (peut-être la race la plus impressionnante de toute la saga) et leur système d'adaptation, le passé de Picard vis-à-vis d'eux... Pas le temps de s'ennuyer, c'est super efficace.
26 avril 2009
Galaxy Express 999
Réalisé par Rintaro
Avec Masako Nozawa, Masako Ikeda, Yôko Asagami
Film japonais.
Genre : Animation, Science fiction
Durée : 2h 8min.
Année de production : 1979
Titre original : Ginga tetsudô 999
Les aventures d'un petit garçon qui voyage de planète en planète à bord d'un train, le Galaxy Express 999, dans le but de venger la mort de sa mère.
Sorti en 1979 au Japon, ce film fait partie des classiques de l'animation japonaise. La première chose qui frappe, en regardant ce film, c'est la qualité technique. Il ne trahit pas une seule seconde son grand âge. Seul la bande son et le character design, très tendance fin des années 70, nous rappellent cette époque. Les personnages, dans le plus pur style MATSUMOTO disposent tous d'un grand charisme. Les décors sont très beaux et chaque planète propose son propre univers. On y voit ainsi tour à tour une planète Terre polluée ; un satellite Titan à la végétation luxuriante et au cadre idyllique gâché par la loi de la jungle ; une planète Pluton glaciale, faisant office de tombeau pour les corps "d'origine" ; un Carrefour des commerçants grouillant de monde et à l'ambiance très "Western" et une planète Usine sombre et totalement mécanisée. Chaque halte permet de découvrir ces univers variés. On dit que les voyages forment la jeunesse et ce film en est la preuve en image. Le voyage de Tetsuro s'avère captivant et l'on voit ce garçon évoluer à chaque minute du film. Durant le trajet, les rencontres sont nombreuses dont, en guest star, Captain Harlock et son Arcadia, Tochiro et Emeraldas. Les sentiments exprimés entre les protagonistes tout au long du voyage sont bien retranscrits, ce qui les rend encore plus attachants. Le scénario fait partie des plus intéressants qu'il m'ait été donné de voir. La façon dont le thème de l'immortalité est traité est admirable. Plutôt que de vanter les mérites de vivre éternellement, c'est le côté malsain de ce "pouvoir" qui est mis en avant. En ayant une vie limitée, les êtres humains profitent de chaque instant et développent des sentiments, choses qui disparaissent en vivant éternellement. Ainsi, les androïdes sont souvent froids, cruels, sans âme et n'hésitent pas, dans le cas du Comte, à s'adonner à des passe-temps comme la chasse à l'homme. Il y a aussi, lors du voyage de Testuro, des androïdes regrettant amèrement leur choix et désespérant de retrouver leur corps d'origine. Ce film est tout simplement une merveille. On reste scotché à l'écran de la première à la dernière minute. On vit intensément chaque instant du trajet du 999. Une œuvre sur la vie, pleine de bon sens. A voir absolument !
Queen - Don't Stop Me Now
Tonight I'm gonna have myself a real good time
I feel alive and the world it's turning inside out Yeah!
I'm floating around in ecstasy
So don't stop me now don't stop me
'Cause I'm having a good time having a good time
I'm a shooting star leaping through the skies
Like a tiger defying the laws of gravity
I'm a racing car passing by like Lady Godiva
I'm gonna go go go
There's no stopping me
I'm burning through the skies Yeah!
Two hundred degrees
That's why they call me Mister Fahrenheit
I'm trav'ling at the speed of light
I wanna make a supersonic man of you
Don't stop me now I'm having such a good time
I'm having a ball don't stop me now
If you wanna have a good time just give me a call
Don't stop me now ('Cause I'm having a good time)
Don't stop me now (Yes I'm having a good time)
I don't want to stop at all
I'm a rocket ship on my way to Mars
On a collision course
I am a satellite I'm out of control
I am a sex machine ready to reload
Like an atom bomb about to
Oh oh oh oh oh explode
I'm burning through the skies Yeah!
Two hundred degrees
That's why they call me Mister Fahrenheit
I'm trav'ling at the speed of light
I wanna make a supersonic woman out of you
Don't stop me don't stop me don't stop me
Hey hey hey!
Don't stop me don't stop me
Ooh ooh ooh (I like it)
Don't stop me have a good time good time
Don't stop me don't stop me
Ooh ooh Alright
I'm burning through the skies Yeah!
Two hundred degrees
That's why they call me Mister Fahrenheit
I'm trav'ling at the speed of light
I wanna make a supersonic woman of you
Don't stop me now I'm having such a good time
I'm having a ball don't stop me now
If you wanna have a good time
Just give me a call
Don't stop me now ('Cause I'm having a good time)
Don't stop me now (Yes I'm having a good time)
I don't wanna stop at all
La la la la laaaa
La la la la
La la laa laa laa laaa
La la laa la la la la la laaa hey!!....
Intraçable
Date de sortie : 05 Mars 2008
Réalisé par Gregory Hoblit
Avec Diane Lane, Tim de Zarn, Colin Hanks
Film américain.
Genre : Policier, Thriller
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2008
Interdit aux moins de 16 ans
Titre original : Untraceable
Distribué par Paramount Pictures France
Portland. L'agent spécial Jennifer Marsh appartient à la section
Cybercrime du FBI, chargée de traquer les "hackers", fraudeurs et
pédophiles qui utilisent Internet à des fins criminelles. Technicienne
aguerrie, elle croyait avoir tout vu, avant qu'un prédateur d'un style
inédit ne commence à diffuser sur la Toile les images des tortures
infligées à ses victimes, et qu'il n'invite les spectateurs à
participer à leur exécution.
L'affaire ne tarde pas à mobiliser la
police locale, mais le criminel reste insaisissable, et son site
introuvable. La traque prend bientôt une tournure personnelle lorsque
Jennifer et ses plus proches collaborateurs sont pris pour cible. Un
jeu du chat et de la souris s'engage alors dans l'urgence, mais il est
peut-être déjà trop tard...
Une sorte de film hybride entre Saw et Le silence des agneaux. De facture classique mais toute le savoir faire de l'expérimenté Gregory Hoblit est là. On a donc un thriller horrifique très prenant et pour peu que l'on passe sur l'invraisemblance du scénario, on passe un très bon moment, très flippant. On pense à ce que des esprits torturés pourraient faire de l'utilisation maintenant quotidienne d'internet dans nos vies. Mise en scène donc soignée (splendide photographie), carré, pas ennuyeuse. Les scènes de torture sont très réalistes et donc très percutantes. L'interprétation de la toujours excellente mais discrète Diane Lane est convaincante. Actrice américaine, qui malgré une nomination aux Oscars et une carrière déjà bien remplie, a du mal à rivaliser avec les actrices de sa génération. Dommage. Bref un bon thriller, classique et sans surprise mais efficace qui fait bien frissonner et qui vous scotche bien au siège.
20 avril 2009
Le festin chinois
Date de sortie : 28 Janvier 1998
Réalisé par Tsui Hark
Avec Leslie Cheung, Anita Yuen, Kenny Bee
Film hong-kongais.
Genre : Comédie
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1995
Afin de pouvoir émigrer au Canada, un jeune mafieux hong-kongais doit obtenir un diplome de cuisinier. C'est ainsi qu'il atterrit dans un grand restaurant qui s'apprête à disputer un grand tournoi culinaire.
Réalisé par Tsui Hark pour les fêtes du nouvel an chinois 95, The Chinese Feast, sans être réellement un film de commande (il en avait pourtant toute l'apparence), avait pour objectif de divertir avec un scénario léger et plein de bons sentiments ; tout ce que demande le public dans cette période de l’année. Ce fut le carton plein à l’époque, Tsui Hark avait su fournir un film sans accroc qui rendait hommage à la richesse de la cuisine asiatique, le public était alors au rendez-vous. Aujourd’hui en dehors du contexte du nouvel an chinois (qui rappelons le, est un moment particulier de l’année, où on enterre l’année précédente et où l’on espère une année meilleure de la précédente) qui avait conditionné le film, Le Festin Chinois demeure un agréable divertissement, les personnages sont attachants, tous autant qu'ils sont, quel plaisir de voit évoluer Leslie Cheung qui manifestement prend un grand plaisir à jouer dans ce film, il en est de même de sa partenaire Anita Yuen (qui campe avec justesse un personnage de fille révoltée contre l'autorité paternelle). Pour réaliser son film Tsui Hark avait fait appel à plusieurs grands chefs cuisiniers chinois afin de le guider et de confectionner la majorité des plats présents dans le film (rappelons que le making of du film revient dans le détail sur cette collaboration), combiné à la mise en scène énergique de Tsui Hark, il en ressort une oeuvre faisant saliver à la moindre confection et mise en scène de plats (bien souvent inconnus de nos papilles gustatives de pauvres occidentaux habitués aux ersatz de restaurants Chinois). Quel plaisir de voir s'affronter les différents protagonistes de l'histoire (Chiu Man Cheuk trouvant un film qui le démarque un peu des productions de l'époque) dans des joutes culinaires qui ne sont pas sans rappeler celles contenues dans la série Mister Ajikko ou Le Petit Chef, produite vers la fin des années 80, en effet on retrouve la même folie et bonne humeur. Pour tout ceux qui ne l'ont jamais vu et ceux qui le connaissent déjà mais qui veulent repasser un bon moment, je ne saurais que vous conseiller de visionner ce petit film produit entre deux chef d'œuvres (The Lovers et The Blade) et qui porte à coup sur les germes des expérimentations visuelles des œuvres futures de Tsui Hark.
Le Festin Chinois
envoyé par imineo
























