Flickerama

Du cinéma, du cinéma, et d'autres trucs aussi (mais surtout du cinéma).

30 mars 2009

Born to Defend (spécial: Jet must live)

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Réalisé par Jet Li

Avec Jet Li, Dean Harrington   

Film hong-kongais.

Genre : Arts Martiaux, Guerre, Action

Durée : 1h 32min.

Année de production : 1986

Titre original : Zhong hua ying xiong

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Durant la seconde guerre mondiale, l'armée chinoise tente de repousser l'armée japonaise. Jet, un jeune soldat va devenir un héros en affrontant seul tout un bataillon. De retour au pays, Jet et ses amis espèrent un accueil chaleureux et triomphale, mais les américains règnent sur la ville et se comportent comme les maîtres.

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Première et unique réalisation de Jet Li, le film annonce le ton dès le début par un plan à la grue sortant du canon d’un tank qui dévoile par la suite un grand champs de bataille. Jet réalise et emploie les grands moyens pour un premier film. Il démarre de manière assez traditionnelle, un peu à la manière d’un western, avec le retour du héros dans son village qui est désormais au mains d’affreux vilains américains. Ils sont bêtes et méchants et renversent le petit Jet Lee en voiture dès son entrée au village. Et en plus, ils veulent même pas s’arrêter et lui payer le docteur ! Voilà le visage que donne le réalisateur des américains, qui sera le même tout au long du film. Y’aura même un américain gentil qui aidera le chinois. Jet Li s’en fout puisque c'est lui le plus fort et qu’il va tous les massacrer. La description du peuple chinois et très idéalisée et nous montre des gens tous très gentil entre eux et un héros de guerre qui pleure lorsqu’il parvient à réconcilier son meilleur ami avec sa fille devenu une « poule ». Passons maintenant aux séquences de fight sur le fameux ring. Séquences très bien filmées, chorégraphiées et exécutées, qui coûteront à Jet Li son nez. C’est d’ailleurs à ce moment là qu’il fera appelle à Tsui Siu Ming pour le seconder sur le tournage et s’occuper de chorégraphier toutes les bastons. Le film fait souvent penser à la Fureur de Vaincre avec Bruce Lee mais Jet évite tout de même de recopier le Maître en refaisant son miaulement et ses tics, ceux que certains ont essayé et se sont retrouvés ridicules.  Ce film fait parti des meilleurs de Jet Li, à une période où il exécutait toutes ses cascades et où il faisait des trucs incroyable sans effets spéciaux. Les combats sont assez réels et il n’y a aucun recours aux câbles (ça fait du bien de voir ce film juste après un certain Romeo Must Die). Le final est vraiment très bon et s'inspire du final du Jeu de la Mort où le petit chinois affronte un géant occidental. Un film à voir ne serait-ce que pour l’époque où Jet faisait vraiment parti des très grands.

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Timecop (spécial: back to the suture)

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Date de sortie : 30 Novembre 1994   

Réalisé par Peter Hyams

Avec Jean-Claude Van Damme, Mia Sara   

Film américain, japonais.

Genre : Science fiction

Durée : 1h 40min.

Année de production : 1994

Film qui a inspiré la série Timecop

Distribué par United International Pictures (UIP)

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Celui-là c'est cadeau !

En l'an 2004, l'homme sait enfin voyager dans le temps, générant une nouvelle race de criminels spéculateurs. Les États-Unis ont donc crée la T.E.C, une unité d'élite chargée de contrôler tout déplacement temporel. Mais ses propres agents ne sont pas à l'abri des tentations et l'agent Max Walker reçoit pour mission de ramener un déserteur...

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Un mix improbable entre la Dolorean et la Stargate.

Ça n'en dit pas long mais ce film est peut être un des meilleurs de Van Damme : il y a un effort de fait au niveau du scénario , dans les films d'actions de notre cher belge, c'est pas si souvent donc cela à le mérite d'être salué. Effectivement, cela parle de prise de contrôle et de quête de pouvoir par manipulation du temps, ajouté à ça une police de contrôle des voyages et des paradoxes temporels. Bon après c'est sûr ça aurait été un miracle que le reste suive donc on a des acteurs à chier, des scènes d'actions bien nases pour la plupart , des dialogues transparents et des incohérences (quand on voit comment les gentils galèrent pour remonter le temps, on se demande comment les méchants y parviennent si facilement). Ensuite l'intrigue secondaire sur la "femme morte du héros qui ne s'en est jamais remis mais qui croit qu'il peut la sauver" est aussi inutile que chiante. Et pour finir nous avons évidemment le plus beau des happy end avec le méchant qui meurt de façon bien dégueulasse et un gentil qui retrouve sa femme , un fils et sa maison. What else ?


Trailer - Timecop (www.jeanclaude-vandamme.com)
envoyé par jcvandamme

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28 mars 2009

WXIII Patlabor 3

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Réalisé par Takuji Endo

Film japonais.

Genre : Fantastique, Animation

Année de production : 2002

Titre original : WXIII : Patlabor the movie 3

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La baie de Tokyo est le théâtre de tragiques événements. Plusieurs accidents s'y produisent et l'origine du phénomène qui les cause demeure encore un mystère. Les agents Kusumi et Hata, chargés d'élucider cette sombre affaire, s'aperçoivent que les diverses victimes sont à la fois les hommes et les Labors, ces gigantesques robots mis au point par les entreprises de construction japonaises à la fin du siècle et qui permettent d'effectuer de cyclopéens travaux d'aménagement.

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Par rap­port aux deux opus pré­cé­dents, ce film de Pat­la­bor re­pré­sente une ré­vo­lu­tion, que ce soit sur le plan tech­nique ou scé­na­ris­tique. Tout d'abord, on re­marque la quasi ab­sence de la sec­tion 2 des vé­hi­cules spé­ciaux, qui était au­pa­ra­vant le centre de toutes les at­ten­tions. Bien sûr, on les croise ici et là et ils jouent tout de même un rôle im­por­tant dans le dé­noue­ment, mais ils ne tiennent plus du tout le pre­mier rôle. Celui ci est lais­sé à deux in­con­nus par­fait qui ont presque tout du cli­ché jeune flic/vieux flic. Le pre­mier est jeune, fort et beau, un peu naïf, sé­dui­sant, mais so­li­taire. Le se­cond est boi­teux, fa­ti­gué, rusé, c'est un vieux de la vieille à qui on ne la fait pas. Lui aussi est un grand so­li­taire, qui s'est fait quit­ter par sa femme et ses en­fants, et qui se ré­fu­gie dans sa mu­sique clas­sique. Des cli­chés donc, qui font par­fois un peu pen­ser aux per­son­nages de Ghost in the shell. D'ailleurs, la res­sem­blance avec cette autre série va un peu plus loin que celle entre les per­son­nages. On trouve dans ce film de longues scènes pen­dant les­quelles un per­son­nages va faire ses courses par exemple, ou bien tout autre ac­tion in­utile au dé­ve­lop­pe­ment du film, mais ser­vant à éta­blir une am­biance. Et c'est réus­si. Le film pos­sède sa propre at­mo­sphère, lente, posée, mais pas re­laxante pour au­tant. Hélas, les scènes d'ac­tion en pa­tissent. Au mi­lieu de tout ce calme, elles n'ar­rivent pas à nous sur­prendre. Elles sont elles aussi un peu traî­nantes, ce qui est plu­tôt dom­mage. D'au­tant plus que leur issue est à chaque fois qua­si­ment cer­taine. Et c'est là le gros point noir de cet opus : rien ne nous sur­prend. Une fois que les per­son­nages prin­ci­paux ont été iden­ti­fiés, on sait qu'ils s'en sor­ti­ront tou­jours, mais que les per­son­nages très se­con­daires (en de­hors des deux héros, et d'une per­sonne bien pré­cise, on ne peut pas dire que les autres per­son­nages soient fouillés) ne sont que de la chair à canon. De la même ma­nière, on peut en dé­duire l'issue de l'in­trigue. Il suf­fit de faire at­ten­tion aux dé­tails, car rien, vrai­ment rien, n'est là par ha­sard. Tout ce que vous pou­vez voir vous sera à un mo­ment re­cra­ché au vi­sage en tant qu'élé­ment in­dis­pen­sable dans l'enquête. Vrai­ment dom­mage. Quitte à faire de longues scènes pour s'in­té­res­ser aux per­son­nages, au­tant faire des scènes vrai­ment in­utiles pour nous les faire dé­cou­vrir afin que l'on s'at­tache. Mais il au­rait fallu pour cela sor­tir du car­can des cli­chés ha­bi­tuels sur les enquêteurs. Côté tech­nique, par contre, c'est ir­ré­pro­chable. Peu de 3D “vi­sible”, mais tout s'anime bien, les mou­ve­ments sont fluides, le trait est net et pré­cis, les cou­leurs un peu pas­sées collent par­fai­te­ment à l'am­biance du film... Vrai­ment, de ce coté c'est une réus­site. Mais pour un film de 2002, c'est assez nor­mal. D'au­tant plus que c'est le stu­dio MadHouse qui s'est oc­cu­pé de la réa­li­sa­tion. WXIII Pat­la­bor 3 est un film un peu dé­ce­vant, bien qu'ap­por­tant son lot de nou­veau­tés à l'uni­vers. Il se re­garde bien, mais on n'en re­tien­dra pas grand chose. Les fi­celles sont trop grosses, les per­son­nages trop peu fouillés pour qu'il soit une vraie ré­fé­rence.

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Patlabor 2

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Réalisé par Mamoru Oshii

Avec Mîna Tominaga, Toshio Furukawa, Issei Futamata   

Film japonais.

Genre : Action, Science fiction

Durée : 1h 25min.

Année de production : 1993

Titre original : Kidô keisatsu patorebâ : the Movie 2

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En l'an 2002, devant la prolifération des robots Labor, une escouade Patlabor est créée afin d'empêcher l'utilisation de cette technologie par des criminels. La destruction, en Asie du Sud-Est, d'une équipe de Labor, est la déclaration d'une guerre terroriste mondiale.
Désormais, l'escouade Patlabor doit protéger la ville, sous les ordres d'un responsable ambigu, qui n'est autre que Nagumo...

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Patlabor 2 possède exactement le même rythme et le même esprit que le premier. Oshii y privilégie encore une fois l'humain, et laisse de côté l'aspect anticipation et les robots géants. Drame à échelle humaine, ce film reprend cette idée de confrontation psychologique entre deux personnages, le général donc, et Gotoh, le chef de la section des Labors. Les amateurs de Noa Izumi et de ses compagnons en seront pour leurs frais, car Oshii possède une idée très personnelle de cette série. Tout est donc centré sur Gotoh et son antagoniste, comme dans Patlabor 1: le spectateur suit le fil de leurs pensées, et le rythme imposé, extrêmement lent, met magnifiquement en valeur cet aspect qui choque chez Oshii, jugé souvent trop "contemplatif", tout en y approfondissant cette dimension de drame intérieur, de tragédie personnelle qui humanise les protagonistes de façon exceptionnelle. L'intrigue est très complexe, à l'image de ces personnages usés, n'ayant plus rien à attendre de surprenant, condamnés à jouer une partie de cache-cache qui, en dépit de ses implications colossales, demeurera anodine. Le général se trouve enfermé dans un simulacre, dans un acte de rébellion qui en fin de compte se trouve dépourvu de toute valeur, tandis que Gotoh, imperturbable, à la fois usé et curieux, traque sans passion ce dissident avec qui il partage beaucoup plus de choses que ce qui est simplement dit. Mais Oshi se contente de montrer, sans jamais alourdir le film de ses commentaires, donnant à Patlabor 2 un aspect mutique et fantômatique. Il y a toujours cette espèce de retenue dans les films d'Oshii de cette période, que l'on impute aussi au "contemplatif", alors même que cette mise en scène, passant par la musique très lente et majestueuse de Kawai, n'a pas ici pour vocation première la contemplation. Les deux films de Patlabor se situent en quelque sorte après le moment de contemplation, après le suicide de l'ingénieur dans le film 1, et après la tragédie du général dans le 2. Cet aspect contemplatif n'est que l'écho nostalgique d'une douleur déjà vécue longtemps auparavant, et qui s'est désormais transformée en une volonté à la fois ferme et désabusée : rien de contemplatif en fin de compte, mais une représentation splendide de l'âme humaine, lorsqu'elle se trouve incapable de dépasser un traumatisme et se trouve comme figée dans son engourdissement, d'une délicatesse inédite dans le monde de l'animation japonaise. Il faut voir cette séquence "contemplative", où l'état de siège étant déclaré, les militaires envahissent la ville et instaurent le couvre-feu : le mise en scène met alors en valeur cette suspension du temps, ce moment d'incompréhension où l'extraordinaire pénètre dans notre vie de tous les jours. Comble de cette étrangeté, il se met à neiger, comme si les événements les plus incroyables n'avaient malgré tout aucune prise sur la réalité : cette séquence est l'une des plus belles de l'histoire de l'animation. Le temps semble s'arrêter, militaires et civiles lèvent la tête ; l'image des tanks enneigés au milieu des avenues désertes est une images où poésie, ironie et étrangeté se fondent à la perfection, un authentique moment de réelle inspiration, où les interrogations se trouvent suspendues dans ce moment de surprise pourtant très banal. Patlabor 1 et 2 sont de purs chefs-d'oeuvre du dessin animé, des morceaux d'exception qui dépassent de très loin leur simple condition d'objets de divertissement, et qui devraient être étudiés pour ce qu'ils sont : des oeuvres majeures de l'histoire du cinéma.

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Patlabor

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Réalisé par Mamoru Oshii

Avec Shigeru Chiba, Toshio Furukawa, Issei Futamata 

Film japonais.

Genre : Animation

Durée : 1h 45min.

Année de production : 1990

Titre original : Kidô keisatsu patorebâ : The Movie (Patlabor: The Movie)


Dans un futur indéterminé, une nouvelle unité de police, les Patlabor, utilise des robots géants pour faire régner l'ordre. Mais des pannes inexpliquées perturbent les machines.


Oshii n'est pas un "moraliste", et Patlabor ne vise pas à avertir le genre humain d'une éventuelle déroute à cause des machines... Le réalisateur a dépassé ce stade, il tient déjà la machine pour acquise, et c'est plutôt aux liens homme-machine qu'il s'intéresse en général, sans chercher à faire dans la morale. Même le philosophique, si lourd dans GITS Innocence, est ici abordé de façon discrète, sans citation ni développement confus. A mon sens, tout le film repose sur une ambiance qui oscille entre urgentisme et contemplatif : il y a une situation à désamorcer d'urgence, mais le chef Goto prend le temps de s'interroger, de mener son enquête, et, de ce fait, de se mettre dans la peau d'un homme qui s'est suicidé après avoir programmé cette fin du monde technologique. Le noeud de l'intrigue est passionnant : quelle est la dernière pensée qui vient lorsqu'on se suicide ? L'intérêt majeur du film n'a en fait rien à voir avec les robots, c'est des hommes qu'il s'agit : quels itinéraires ils choisissent, pourquoi ils font telle chose, pourquoi ils tentent d'empêcher telle autre. Si Goto a un rôle si important dans le film, et pas dans la série, c'est parce qu'il est le plus âgé de l'équipe, celui qui a le plus vécu, et qui a vu le plus de choses. Rien ne l'étonne plus, aussi son enquête n'a-t-elle plus rien de policier, puisque l'accusé est mort et que l'on sait qu'il est responsable. C'est une enquête personnelle, un moyen pour lui d'aller un peu plus loin dans les méandres de l'âme humaine. C'est pour cela que toute l'équipe est satellisée jusqu'à la fin du film, pour la séquence d'action. Quant à la musique de Kawai, que dire si ce n'est qu'elle est somptueuse, et qu'elle retranscrit parfaitement cette ambiance à la fois mélancolique, inquiète et pourtant résignée, qui fait le propre de la personnalité de Goto.L'un des chefs-d'oeuvre de l'animation japonaise, qui ne plaira pas nécessairement, effectivement, aux amateurs du très bon Full Metal Panic.


PATLABOR MOVIE_B.A.
envoyé par Maniacs

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27 mars 2009

La Fin des temps (spécial: 666ème message! le retour!)

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Date de sortie : 15 Décembre 1999    

Réalisé par Peter Hyams

Avec Arnold Schwarzenegger, Gabriel Byrne, Robin Tunney 

Film américain.

Genre : Fantastique

Durée : 2h 4min.

Année de production : 1999

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : End of Days

Distribué par Metropolitan FilmExport

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Trois jours avant le passage à l'an 2000, le diable sort de sa tanière et débarque à New York. Il part à la recherche de Christine York, une jeune femme prédestinée depuis sa naissance à lui donner un enfant, qui sera l'instrument de la destruction de l'humanité. L'ancien policier Jericho Cane, reconverti dans la protection rapprochée, va trouver Christine sur son chemin et lui offrir son aide. Traqués par Satan mais aussi par un commando intégriste du Vatican, ils vont devoir empêcher que ne se produise la fin des temps.

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Surprise en voyant ce film, je me rends compte qu'il a bien vieilli et qu'on est assez loin du navet annoncé. Ambiance un peu glauque mais sans plus, personnage principal torturé (alcoolique traumatisé et suicidaire) solidement campé par un Schwarzy en forme (barbu, convaincant) et qui affronte un G. Byrne en grande forme lui aussi, le tout mis en scène par un P. Hyams lui aussi assez inspiré (lumière crépusculaire, scènes d'action efficaces). Le scénario est incontestablement le point noir du film, maladroit, négligeant les personnages secondaires (mais qui bénéficient d'interprètes confirmés et impeccables) et qui développe une intrigue religieuse et fantastique peu passionnante. Les spectaculaires effets spéciaux tiennent encore la route (contrairement à nombre de films de la même époque ou plus récents). L'humour n'est pas négligé et si le film ne fait guère peur (on sursaute à la rigueur le première fois mais c'est tout), ça reste un divertissement agréable, dernier bon film de ce faiseur honnête qu'est P. Hyams.


trailer "end of days" (la fin des temps)
envoyé par johnrambo1986

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666 la malédiction (spécial: 666ème message!)

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Date de sortie : 07 Juin 2006   

Réalisé par John Moore

Avec Liev Schreiber, Julia Stiles, Mia Farrow   

Film américain.

Genre : Epouvante-horreur

Durée : 1h 48min.

Année de production : 2005

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : The Omen

Remake de La Malédiction

Distribué par Twentieth Century Fox France

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Youpiiiiii, mon dernier jour de tournage !

Le Vatican est en pleine effervescence : tout indique que la Prédiction du Livre des Révélations qui veut que l'Apocalypse débute avec l'Incarnation de Satan sur la Terre, doit se réaliser dans les tous prochains jours.
Robert Thorn, diplomate américain en poste à Rome, est soulagé de pouvoir annoncer à sa femme qui se réveille dans la salle de travail, qu'après de nombreuses tentatives infructueuses, elle a enfin pu donner naissance à un fils.
Mais, au fur et à mesure que Damien grandit, il devient évident qu'il s'agit d'un enfant hors du commun. Autour de lui, les morts mystérieuses et les avertissements les plus sinistres se multiplient.
Thorn réalise bientôt que la naissance de son fils, à la 6ème heure du 6ème jour du 6ème mois, n'est sans doute pas due au hasard et qu'elle cache le plus terrifiant des secrets...

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Mais pourquoi est-il si méchant ?

On se demande bien quelle est la valeur ajoutée de ce remake du classique de l'épouvante tant cette nouvelle Malédiction marque son aînée à la culotte, les rares ajouts (comme la volonté d'accrocher l'actualité, les visions cauchemardesques et des maquillages parfois un peu outrés) affaiblissant plutôt le propos. Les seconds rôles sont certes assurés par des poids lourds - Postleswaithe, Gambon et Thewlis touchent leur gros chèque sans démériter, mais le rôle de Mia Farrow ne va pas plus loin que le gag de casting, les interprètes des héros ne jouent pas vraiment dans la même division que leurs prédécesseurs (Liev Schreiber n'est pas mauvais, mais de là à le comparer à Gregory Peck), et surtout le mouflet n'a pas le regard de taré des petits Damien des deux premières moutures (je reste persuadé que le gamin du premier est vraiment l'Antéchrist). On se consolera avec une décapitation de toute beauté, mais, au final, autant se refaire la version de Richard Donner qui n'avait pas besoin de cette resucée certes pas indigne mais bien inutile (et où est passé Jerry Goldsmith ??).


Trailer - 666 la malédiction
envoyé par chilavert

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26 mars 2009

Red Cliff 2

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Réalisé par John Woo

Avec Tony Leung Chiu Wai, Takeshi Kaneshiro, Zhang Fengyi

Film chinois.

Genre : Action, Historique

Durée : 2h 10min.

Année de production : 2008

Titre original : Chi bi

Distribué par Metropolitan FilmExport

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En 208 après J.-C., l'empereur Han Xiandi règne sur la Chine pourtant divisée en trois royaumes rivaux. L'ambitieux Premier ministre Cao Cao rêve de s'installer sur le trône d'un empire unifié, et se sert de Han Xiandi pour mener une guerre sans merci contre Shu, le royaume du sud-ouest dirigé par l'oncle de l'empereur, Liu Bei. Liu Bei dépêche Zhuge Liang, son conseiller militaire, comme émissaire au royaume de Wu pour tenter de convaincre le roi Sun Quan d'unir ses forces aux siennes. A Wu, Zhuge Liang rencontre le vice-roi Zhou Yu. Très vite, les deux hommes deviennent amis et concluent un pacte d'alliance.
Furieux d'apprendre que les deux royaumes se sont alliés, Cao Cao envoie une force de 800 000 soldats et 2 000 bateaux pour les écraser. L'armée campe dans la Forêt du Corbeau, de l'autre côté du fleuve Yangtze qui borde la Falaise Rouge où sont installés les alliés. Face à l'écrasante supériorité logistique de Cao Cao, le combat semble joué d'avance, mais Zhou Yu et Zhuge Liang ne sont pas décidés à se laisser faire...
Dans un déluge de puissance et de génie tactique, la bataille de la Falaise Rouge va rester comme la plus célèbre de l'Histoire et changer le destin de la Chine pour toujours.

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Contrairement à ce que j’ai indiqué précédemment, le deuxième film ne commence pas à l’aube du jour décisif mais quelques semaines avant le combat final entre l’armée de Cao Cao (Armée du nord) et celle de la coalition entre le Sud et l’Est même si les deux armées se font face de chaque côté du Yang Tse depuis la fin du premier volet. Il faut bien comprendre que cette deuxième partie n’a pas grand chose à voir avec la première. On passe d’un film standard (combat toutes les demi-heures, actes de bravoure super-héroïques) à un jeu d’échecs. Sur les deux heures dix qui composent ce second volet, une bonne heure trente est consacrée à la préparation de la guerre. Chacun avance ses pions, consolide ses positions, anticipe les mouvements de l’adversaire mais aucune confrontation directe n’a lieu pendant ce temps. La force du film est que cette mise en place n’est pas désagréable du tout et permet d’affiner la compréhension des personnages et ce qui les pousse à la guerre. Cela permet aussi de mesurer toute l’ingéniosité confucianiste des différentes stratégies qui permettront à l’armée la plus défavorisée de rivaliser avec son adversaire dix fois plus important. C’est bien sûr là que le talent des acteurs est vraiment révélé. Tony Leung Chiu-Wai, un peu absent du premier volet y assume ici une grande partie de la réussite du film en compagnie de Takeshi Kaneshiro (troisième fois qu’ils jouent ensemble après Chung-King Express et Confession of pain). Leur complicité est un des moteurs du films et les personnages passent leur temps à se provoquer pour voir qui sera le stratège qui réussira à amener l’armée à la victoire. Cette complicité fait bien sûr le contrepoint direct avec l’état d’esprit dans les rangs de Cao Cao où tous les généraux se sont en fait ralliés à l’armée du Nord après avoir perdu face à elle. Le doute est le maître mot sur cette rive là du Yang Tsé et les généraux en viennent même à douter de l’intérêt réel de cette guerre (ayant eu vent que Cao Cao serait rentré en guerre pour aller prendre Xiao Qiao, la femme de Zhou Yu, général de l’armée du Sud, interprété par Tony Leung). Cette mise en place des éléments verra aussi chaque camp envoyer des espions dans le camps adverse. On verra ainsi la princesse Sun Shangxiang (la charmante Vicky Zhao) s’infiltrer dans les rangs adverses en tant que soldat. Sa présence dans le camp ennemi amènera quelques scènes de comédie très enlevées qui viennent régulièrement alléger l’atmosphère de plus en plus tendue du film. Elle délivrera malgré tout de précieuses informations qui permettront d’avoir un avantage décisif, là où l’espion adverse ne ramènera à Cao Cao que des informations qui le conduiront à sa perte. On arrive enfin au bout d’une heure et demi au plat principal: le combat final Je ne savais pas à quoi m’attendre mais là c’est vraiment surprenant. L’attaque a lieu au milieu de la nuit et contre toute attente ce n’est pas l’armée Wei (du Nord) qui attaque mais bien les challengers qui prennent l’initiative. Le but est une attaque éclair pour mettre le feu (littéralement) à la flotte adverse. On assiste donc sur la dernière demi-heure du film à un déluge pyrotechnique véritablement impressionnant. L’écran semble prendre feu et on le compte plus le nombre de cascadeurs traversant les scènes en véritables torches vivantes. Pour des raisons de sécurité et d’ambition visuelle, cette partie navale est aussi malheureusement celle qui fait le plus appel aux effets spéciaux numériques, scorie largement corrigée une fois que tout le monde a mis les pieds sur la terre ferme. Cette bataille est exactement tout ce que l’on attend d’elle: âpre, violente, désespérée. Les pertes humaines dans chaque armée sont considérables, aucun des deux camps ne voulant céder et ayant des moyens humains colossaux (on est quand même dans une bataille où 50 000 soldats font face à 250 000). Forcément à ce jeu là, on veut toujours faire des comparaisons. Je vais donc m’y plier et dire que la charge navale est sans précédent (peu de films ont eu des moyens conséquents pour montrer des batailles nautiques de grande envergure), le débarquement sur la place rappelle furieusement Le soldat Ryan avant que l’armée de se précipite à l’assaut des murs d’enceinte du camp, l’assaut rappelant l’attaque du gouffre de Helm. Les comparaisons sont flatteuses mais la réussite est réelle. On est envahi par l’impression d’ampleur de ce carnage: ça pète littéralement de tous les côtés et on continue quelle que soit la largeur du plan à continuer à voir des figurants arriver au milieu des flammes omniprésentes à l’écran. Tout ce finira bien sûr par un face à face entre Cao Cao et les Commandants des armées du Sud et de l’Est (Zhou Yu et Liu Bei). John Woo en profite d’ailleurs pour recycler le final de son dernier grand film: A toute épreuve. Sur cette séquence on retrouve tous les tics du réalisateur qui ont fait son succès. On s’attend presque à voir Chow Yun-Fat débarquer, se mettre à genous et tirer sur Anthony Wong avec une précision chirurgicale (mais bien sûr ça n’arrive pas et on regrettera quand même beaucoup la présence de Chow sur ce film). Ce bon John réussit même à nous caser un mexican stand-off avec des épées à la place des flingues. Il nous sort malheureusement à ce moment là du film guerrier pour nous replacer dans un format de thriller où seuls quelques personnages clés s’affrontent pour se débarrasser du tyran et sauver la femme menacée. Tout ce décor apocalyptique est impressionnant et fascinant. John Woo en bon metteur en scène de films d’action réussit le volet technique mais l’artistique est, en pinaillant, un tout petit peu en dessous. Même si chaque personnage trouve une conclusion satisfaisante au vu des quatre heures qui ont précédé le final, chaque élément de la psychologie élaboré trouvant un écho ici, on voudrait que le film nous offre le détail qui amènerait ce film au panthéon des grands films guerriers. Même si il a pris des légères libertés avec le roman d’origine, John Woo se retrouve coincé dans un final «juste» spectaculaire par soucis de fidélité à une histoire qui fait partie de la culture locale. Cette portée dramatique un peu légère est un regret dû en grande partie à la qualité du spectacle offert et dont j’attendais un peu plus. Une deuxième partie plus cérébrale que ce que j’en attendais à mon grand plaisir. John Woo n’avait plus été aussi en forme depuis qu’il avait quitté l’ancienne colonie britannique. On est ici face à une œuvre ample, généreuse, de qualité mais il lui manque le petit supplément d’âme qui en ferait un chef d’œuvre incontournable. Un retour fracassant au premier plan.

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Lamu - Beautiful Dreamer

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Réalisé par Mamoru Oshii

Avec Fumi Hirano, Toshio Furukawa, Issei Futamata   

Film japonais.

Genre : Animation, Comédie, Science fiction

Durée : 1h 30min.

Année de production : 1984

Titre original : Urusei Yatsura 2: Byûtifuru dorîmâ

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Tous les étudiants du collège Tomobiki préparent avec ferveur la grande fête annuelle de leur école. Mais est-ce un rêve ou la réalité ? Pour une raison inconnue, nos héros revivent sans cesse le jour précédant le festival...

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Deuxième long-métrage mis en scène en 1984 par Oshii, Beautiful Dreamer semblait un projet piège. Adaptation de la franchise Lamu pour le grand écran, franchise déjà bien connue par le biais d'une série de mangas et d'animes, hésitants entre érotisme poli, humour potache, fantastique débridé et niaiserie de sitcom. Mais c'était sans compter avec le génie d'un Oshii débutant, qui transcende totalement le matériau d'origine pour imposer dès les premières minutes son rythme, ses références, ses thèmes déjà très clairement présents et qui se retrouveront jusqu'à Avalon (et sans doute jusque dans Ghost In The Shell - Innocence). On reste alors bouche-bée en découvrant des plans, voire des séquences, qui seront repris bien plus tard dans les Patlabor, dans GITS et dans Avalon. Tout, ou presque, était déjà dans le deuxième long-métrage d'Oshii. Et ses obsessions métaphysiques, ses questionnements sur le réel, annoncent et enfoncent déjà les Matrix, mais aussi Dark City ou bien encore Un Jour Sans Fin (tous mis en scène au moins dix ans plus tard). Et en bonus, l'humour lourdingue hilarant de la série est encore très présent. Ce qui fait de Lamu le film d'Oshii le plus abordable, même lorsque l'on est réfractaire au style du réalisateur. Et aussi son oeuvre la plus directement touchante et plaisante. Son premier chef-d’œuvre que l'on aurait grand tort à considérer comme moins indispensable que ses œuvres plus récentes, connues et reconnues.

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Card Captor Sakura : La carte scellée

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  • Format: Film
  • Année: 2000
  • Titre original: Gekijouban Card Captor Sakura - Fuuin Sareta Card
  • Nombre d'épisodes: 1
  • Site officiel: http://www.madhouse.co.jp/w_ms...
  • Tags: comédie - magical girl - magie - romance
  • AKA:
    • - 劇場版 カードキャプターさくら 封印されたカード
    • - Cardcaptor Sakura Movie 2: The Sealed Card

Staff technique

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La fête de l'école est l'évé­ne­ment at­ten­du par tous les éco­liers de Na­de­shi­ko. La fête de­vrait battre son plein avec la pièce de théâtre dont Sa­ku­ra tient le rôle prin­ci­pal de la prin­cesse. Seule­ment, de­puis que Shao-​Lan est re­tour­né à Hong Kong, l'héroïne ne cesse de pen­ser à lui. Les va­cances d'été ar­rivent à leur terme et Sa­ku­ra tombe un peu par ha­sard sur Shao-​Lan. Les sen­ti­ments se ré­ac­tivent. Mais tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes car une carte non iden­ti­fiée fait son ap­pa­ri­tion...

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Deuxième et der­nier film des aven­tures de la chas­seuse de cartes ré­pon­dant au doux nom d'un ce­ri­sier, La carte scel­lée re­pré­sente l'épi­logue bis de la série Card Cap­tor Sa­ku­ra. Tou­jours tiré de l'ima­gi­na­tion fer­tile (?) de Clamp, l'idée de mettre en scène leur héroïne dans ce film convient mieux que la fin illu­soire un peu en lais­ser aller de la série. Sans pour au­tant être un chef d'oeuvre, cette der­nière aven­ture de l'éco­lière livre une his­toire som­maire mais bien ryth­mée. Après la fin lé­gère de l'anime, ce film fait la part belle à la re­la­tion entre les deux tour­te­reaux met­tant pra­ti­que­ment de coté tous les autres per­son­nages ré­duits à faire quelques ap­pa­ri­tions spo­ra­diques. Avec tou­jours les mêmes ar­gu­ments, La carte scel­lée nous em­barque pour un long épi­sode dans le­quel l'oubli du com­bat se fait gran­dis­sant après une pre­mière scène d'in­tro­duc­tion pour­tant ro­cam­bo­lesque pour le genre. Néan­moins, le scé­na­rio est tout de même au­tant conve­nu que d'ha­bi­tude et la réa­li­sa­tion sauve la face à grands coups d'ani­ma­tion soi­gnée. Avec un ton sen­si­ble­ment plus ro­man­tique que le pre­mier film, le lot de si­tua­tions entre deux en­fants amou­reux est la base du film sur le­quel vient se gref­fer quelques mor­ceaux de chasse à la carte. Bien construit mais tou­jours pa­reil, l'ori­gi­na­li­té ne prime pas dans Sa­ku­ra. Avec ses cou­leurs vives qui lui donnent son ton né­ces­sai­re­ment kawaï pour être un film de ma­gi­cal girl, La carte scel­lée ré­pond aux sté­réo­types du genre sans dé­ro­ger une seule fois à la règle. La réa­li­sa­tion si­gnée Mad House est tou­jours aussi bonne que d'ha­bi­tude sans mar­quer au­tant les es­prits que leurs pro­duc­tions ori­gi­nales. Pu­re­ment com­mer­cial, l'animé reste dans ses conven­tions et son cadre tra­di­tion­nel pen­dant l'heure et demi sur le­quel évo­lue per­son­nages et carte. Cette der­nière se situe dans la grande tra­di­tion des en­ne­mis kawaï avec une pointe de sur­prise en plus. Une touche d'hu­mour plus sym­pa­thique que dans le pre­mier opus long mé­trage et l'en­semble des per­son­nages mar­quants de la série ré­ap­pa­rais­sant une der­nière fois même si ce n'est que pour quelques ins­tants. Avec Sa­ku­ra, l'ha­bi­tude prime et en le re­gar­dant, on sait exac­te­ment à quoi s'at­tendre, un dé­noue­ment conve­nu orné de quelques touches d'hu­mour et de kawaï.

Posté par bishop72230 à 12:15 - animation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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