Flickerama

Du cinéma, du cinéma, et d'autres trucs aussi (mais surtout du cinéma).

31 janvier 2009

20th Century Boys (spécial : que la partie commence !)


Découvrez T. Rex!

18968307

Date de sortie : 14 Janvier 2009   

Réalisé par Yukihiko Tsutsumi

Avec Toshiaki Karasawa, Etsushi Toyokawa, Takako Tokiwa 

Film japonais.

Genre : Science fiction, Drame

Durée : 2h 20min.

Année de production : 2008

Distribué par Eurozoom

19027566

1969 : Kenji et sa bande de copains passent leurs vacances d'été à rêver de l'exposition universelle d'Osaka et à s'inventer un scénario catastrophe de fin du monde depuis une base secrète improvisée dans un terrain vague. A cette époque, Kenji voulait devenir une rock star et sauver l'humanité.
1997 : Kenji aide sa mère dans la supérette de quartier tout en jouant la baby-sitter pour sa nièce Kanna. Ses rêves de gamin resurgissent lorsque la police le questionne sur une mystérieuse organisation dont le symbole serait identique à celui inventé dans le "cahier des prédictions" de sa bande lorsqu'il était enfant.
Le compte à rebours commence, la fin du monde est proche...

18966148

 Si certaines adaptations peuvent être considérées comme trop libérales par rapport aux œuvres originales, cela n'est pas le cas de 20th Century Boys qui reprend quasiment mot pour mot le manga. Dans un premier temps, nous pouvons penser que c'est une qualité, que c'est une preuve de respect envers l'auteur original et ses fans. Mais en réalité, il ne s'agit pas forcément d'une bonne chose, car il est plus facile de garder un lecteur en haleine en 200 pages plutôt que de captiver un spectateur pendant 2h20. Vous l'aurez donc compris, le film possède quelques longueurs ou pertes de rythme. Est-ce pour autant la faute du scénariste Takashi Nagasaki qui, ne voulant prendre aucun risque, s'est contenté de faire un copier/coller du manga ou bien est-ce celle du réalisateur Yukihiko Tsutsumi qui n'a pas su dynamiser son film ? Mais peut-être la faute vient-elle de l'extérieur ? Peut-être que l'auteur Naoki Urasawa s'est trop immiscé dans le projet pour qu'il demeure le plus fidèle possible ? Quelque soit le réponse, il me paraît peu probable que Yukihiko Tsutsumi eut son mot à dire quant à la réalisation de son long métrage, lui qui nous avait démontré son talent de metteur en scène avec 2LDK dans lequel il parvenait avec brio à donner un rythme et à installer une ambiance dans un huis clos ne comprenant que deux personnages. En effet, la faiblesse de l'adaptation de 20th Century Boys semble provenir de sa réalisation trop fade pour imposer un rythme. Le réalisateur s'est contenté de reprendre case par case le manga. Aucun plan original ne se retrouve dans ce premier volet et la caméra a tendance à rester figé face aux différents protagonistes sans qu'il n'y ait un véritable effet de profondeur. Au regard du casting, la ressemblance avec le manga est flagrante. Les acteurs n'ont pas forcément été choisis en raison de leur "pedigree" mais plus au regard de leurs traits physiques. Cela ne signifie pas pour autant qu'il s'agit d'un mauvais casting - ou que les acteurs en sont à leur premier grand rôle - puisque la plupart ont une très longue carrière dans l'audiovisuel, et plus particulièrement à la télé, dans des séries japonaises. Cela se voit d'ailleurs dans le jeu d'acteur similaire à celui des dramas (séries japonaises), un jeu d'acteur qui ne plaira pas forcément à tout le monde puisque celui-ci est très exubérant, exagéré, un peu comme dans un dessin animé. Pour ma part, cela ne m'a pas dérangé outre mesure et m'a permi d'apprécier les quelques pointes d'humour que nous pouvons retrouver tout au long du film. N'allez pas croire que ce premier long-métrage est médiocre. Bien au contraire, le film possède une intrigue captivante même si, par moment, des longueurs se font ressentir, mais celles-ci s'atténuent de plus en plus vers la fin du film qui offre un dénouement réussi (en nous annonçant également avec subtilité la suite à venir, de façon à faire languir le spectateur).


20th Century Boys trailer vostfr Kaze 1
envoyé par DARKECCHI

Posté par bishop72230 à 10:40 - films à voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Perdus dans l'espace


Découvrez Apollo 440!

perdus_dans_l_espace

Date de sortie : 09 Décembre 1998 

Réalisé par Stephen Hopkins

Avec William Hurt, Mimi Rogers, Matt LeBlanc   

Film américain.

Genre : Fantastique

Durée : 2h 10min.

Année de production : 1998

Titre original : Lost in Space

Distribué par Metropolitan FilmExport

041512_ph5

En 2050, la planète Terre est à bout de course, épuisée sous l'action combinée de l'effet de serre et de la pollution. Menacée par une rebellion sauvage, il ne reste qu'un seul espoir à l'humanite: colloniser Alpah Prime, la planete habitable la plus proche de notre systeme solaire, a dix annees-lumiere. L'eminent scientifique John Robinson est designe pour mener a bien une mission de reconnaissance. Il decide d'emmener avec lui toute sa famille. Il ignore que le docteur Zachary Smith, a la solde de la rebellion, s'est indroduit dans "Jupiter II", leur vaisseau spatial.

041512_ph11

Dans les adaptations, c’est presque toujours la production qui donne le rythme et c’est régulièrement au détriment de la qualité globale d’un film tiraillé entre scénario, effets spéciaux et montage. Perdus dans l’espace n’échappe pas à la règle et si les meilleurs moments montrent une qualité de production, un investissement des acteurs (plus particulièrement les enfants et Gary Oldman) qui sauve l’ensemble sans jamais pouvoir le sortir de l’enlisement dans lequel le plonge un montage revu par la production (pour le raccourcir). Il y avait pourtant de quoi faire avec cette série très connue aux US : énormément de matière première dans l’original (3 ans d’épisodes hebdomadaires), un casting très correct et quelques idées graphiques ainsi qu’une intrigue intéressante autour de la manipulation du temps. Mais on voit assez nettement les coupures dans les parties où l’on s’attendrait à avoir des dialogues un peu plus posés ce qui ne serait pas si handicapant pour l’action globale du film et lui aurait apporté une vraie légitimité. D’autant que Stephen Hopkins (Predator 2, 24 heures chrono) semblait avoir les compétences nécessaires à mener la barque. Ajoutons que l’une des bonnes idées a été de créer un casque pour Matt Leblanc qui ne pouvait pas assurer la totalité du tournage. Résultat : Une scène de combat entièrement tournée par un cascadeur et un graphisme de combinaison spatiale vraiment sympathique (qui n'est pas sans rappeler celui du jeu Dead Space). Ce qui est dommage c’est que le film avait tout pour plaire.


Perdus dans l'espace
envoyé par bandesannonces

Posté par bishop72230 à 10:11 - films à voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un tueur pour cible

Date de sortie : 27 Mai 1998 

Réalisé par Antoine Fuqua

Avec Mira Sorvino, Chow Yun-Fat, Danny Trejo 

Film américain.

Genre : Action, Thriller, Policier

Durée : 1h 27min.

Année de production : 1997

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : The Replacement Killers

Distribué par Columbia TriStar Films

replacement_killers

Une dette oblige John Lee, un redoutable tueur, à travailler pour un puissant caïd de la mafia chinoise des Etats-Unis, M. Wei. Son fils tué par un inspecteur au cours d'une saisie de drogue, M. Wei charge John Lee d'une ultime mission : infliger au policier responsable du meurtre et à sa famille la plus cruelle vengeance. Mais Lee, incapable d'accomplir un acte sans honneur, décide de désobéir. Dès lors, il sait que sa vie et celle de sa famille restée en Chine sont mises à prix.

rk4

En fait, le problème du film vient du fait qu'il ne tient pas la distance, après la scène d'ouverture, qui est très bien faite et qui présente le personnage principal sans fioriture et de manière tout à fait efficace. Mais après, seuls les scènes de gunfight (relativement honnêtes), Mira Sorvino, perpétuellement en soutien-gorge, et Chow Yun-Fat valent le détour, car le scénario est cousu de fil blanc et le fond est inexistant. Dommage.


The Replacement Killers (Theatrical Trailer)
envoyé par NakedBrotha2007

Posté par bishop72230 à 09:50 - films à voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 janvier 2009

La Valse des pantins

La_Valse_des_pantins

Date de sortie : 18 Mai 1983 

Réalisé par Martin Scorsese

Avec Robert De Niro, Jerry Lewis, Diahnne Abott   

Film américain.

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 50min.

Année de production : 1983

Titre original : The King of Comedy

18884629

Un comique méconnu, pour se faire reconnaitre, enlève le présentateur d'un show télévisé et n'accepte de le libérer qu'à la condition de participer a son spectacle.

18884630

"Ça s'appelle "The King Of Comedy", c'est avec Jerry Lewis et ce n'est pas une comédie : rien que ça, c'est déjà un problème" expliquait Martin Scorsese pour justifier le cuisant échec au box-office que connut ce film très sous-estimé mais largement aussi admirable que d'autres œuvres plus reconnues du réalisateur. Effectivement, ce n'est pas une comédie, bel et bien une compilation dans un univers nouveau des obsessions et thématiques récurrentes du cinéaste qui, s'il a globalement opté pour une mise en scène reculée (son style ne crève pas les yeux hormis pour la scène introductive suivie du générique ainsi qu'au niveau de la direction d'acteurs) n'en conserve pas moins un fond caractéristique de son auteur. Nombreux sont les échos à "Taxi Driver", de par le côté schizophrène appartenant au personnage principal et sa conception de la société. Obsédé par une mission dont il se croit investi, il tombe petit à petit dans le vice et la violence, à la recherche d'une superficielle célébrité qu'il obtiendra une fois de plus grâce à la complaisance très ambiguë des médias et la façon dont ceux-ci construisent ou détruisent une star. La population dans son ensemble n'est également pas irréprochable et ses fascinations reflètent, n'en doutons pas, notre face la plus sombre se dévoilant au grand jour par l'intermédiaire de bouc-émissaires. Malgré une analyse sociale assez proche de longs-métrages passés, Scorsese ne donne jamais l'impression de se répéter, pour la simple et bonne raison que le ton employé est complètement différent de ce qu'il a pu faire auparavant : optant pour la satire, il a construit une fable aussi burlesque qu'effrayante, teintée à chaque scène d'un humour très noir et d'un cynisme absolu. De Niro est à des années-lumières de ses autres rôles, tant physiquement que psychologiquement et il démontre avec un grand brio un don inné pour faire rire son public. Méchant mais terriblement lucide, "The King Of Comedy" est un grand film à (re)découvrir.


La valse des pantins
envoyé par stebzh

Posté par bishop72230 à 12:18 - films à voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

The Cell

049855_af

Date de sortie : 18 Octobre 2000 

Réalisé par Tarsem Singh

Avec Jennifer Lopez, Vincent D'Onofrio, Vince Vaughn   

Film allemand, américain.

Genre : Fantastique

Durée : 1h 47min.

Année de production : 2000

Distribué par Metropolitan FilmExport

049855_ph14

La psychologue Catherine Deane participe à l'expérimentation d'un procédé thérapeutique révolutionnaire qui lui permet de visiter littéralement les esprits de patients inconscients. Lorsque le FBI lui demande d'utiliser cette technique pour pénétrer dans le cerveau de Carl Stargher, un tueur en série tombé dans le coma, elle ignore l'expérience traumatisante qui l'attend. Elle doit localiser la cellule piégée où est enfermée la dernière victime de Stargher. Entre répulsion et fascination, elle progresse dans le dédale psychologique du tueur, jusqu'à devenir une proie...

049855_ph13

The Cell est une flamboyante, fascinante et dantesque descente dans l'enfer intime d'un homme. En clair, un royaume ou se télescopent les souvenirs d'enfance et les fantasmes, et les références picturales ramènent du côté de Giger et Dali. Quelque chose d'assez extraordinaire, de riche et de totalement permissif dans les délires graphiques, avec une cruauté parfois poussée jusqu'au grand-Guignol. Transfuge de la pub et du clip, Tarsem Singh sublime ce monde interne par une mise en scène en images baroque, toujours apte à déstabiliser par une idée plus folle que la précédente. Il évoque tantôt le look d'un péplum, tantôt les artifices de l'ultime club de fétichiste, tantôt l'indicible d'un esprit ou ne règnent que confusion et perversions. Il sait aussi jouer des aspects variables d'un univers en constante évolution, à user des effets spéciaux numériques sans en abuser. Un peu trop lisse, trop ingénue dans ce monde, Jennifer Lopez n'y apporte qu'une présence physique. Agréable certes, mais pas vraiment à sa place en ce lieu de dépravation et de soumission à la loi du plus fou. Mais The Cell, reste un thriller fantastique résolument anticonformiste, high-tech, vicieux et graphiquement aussi sophistiqué qu'il peut être choquant.


The Cell
envoyé par Transsmusic

Posté par bishop72230 à 12:06 - films à voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 janvier 2009

Moundir, un sérieux rival de Chuck Norris

a930f6570744e441bb2ad9ec0e7de722

FERME TA RAAAAAAAAAAAACE !!!

Posté par bishop72230 à 17:12 - Delirium tremens - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 janvier 2009

Le Prix de la loyauté

18996418

Date de sortie : 03 Décembre 2008 

Réalisé par Gavin O'Connor

Avec Edward Norton, Colin Farrell, Jon Voight 

Film américain.

Genre : Drame, Policier

Durée : 2h 10min.

Année de production : 2008

Titre original : Pride and Glory

Distribué par Metropolitan FilmExport

18874100

Dans la famille Tierney, on est policier de père en fils. Pour ce clan, le code sacré des flics qui consiste à protéger les siens est bien plus qu'un code d'honneur, c'est un code familial. Pourtant, lorsque le scandale se fait plus fort que la loi du silence, chacun va devoir choisir son camp...
Quatre policiers sont abattus dans une affaire de drogue, et l'événement fait la une des journaux. Mais quelque chose ne tourne pas rond. Il se pourrait qu'il se soit agi d'un piège. En effet, les trafiquants semblaient prévenus de l'arrivée de la police...
Francis Sr., patriarche des Tierney, charge le jeune Ray de résoudre l'énigme. Rapidement, celui-ci se rend compte que l'affaire cache bien plus qu'un simple fait divers. L'appartement où a eu lieu le crime appartient en fait à un baron de la drogue et le meurtre des policiers ressemble étrangement à une vengeance...

18994567

Tout le monde semble se sentir obligé de parler de James Gray face à ce film qui n'a pourtant strictement rien à voir avec l'œuvre du metteur en scène new-yorkais, si ce n'est ici la liaison (plagiat ? Mais qui a plagié qui ?) avec l'histoire de "La nuit nous appartient" (frères, police, corruption, etc...). Mais cet avatar sous-Scorsesien ne mérite même pas d'y être comparé tant il peine à trouver sa personnalité et son chemin à emprunter. Certes le terrain du film policier américain décryptant la guerre entre police et drogue est balisé, mais quand on choisit de tenter l'aventure, mieux vaut avoir un certain cran de réalisation et un sens de la narration évolué. Ici, et même si le scénario reste à peu près en état (et c'est quasiment le seul point fort du film), la mise en scène est horriblement tremblotante, indécise, inefficace pour rendre les sentiments des protagonistes et l'ambiguïté de certaines situations dans lesquelles ils sont pris au piège. Le cinéaste tourne en rond durant deux longues heures, essayant tant bien que mal de donner une direction à son film par le biais de dialogues catastrophiques et, embourbé dans une intrigue incompréhensible aux personnages fades et ennuyeux, stéréotypes du polar américain depuis bien trop longtemps, se perd dans des séquences voulues tragiques mais qui en fait sonnent comme sur-dramatisées par une musique de téléfilm grand-guignolesque. Car il faut voir Colin Farrell brandir un fer à repasser au-dessus d'un bébé, petite scène choquante dans un film bien carré, il faut aussi voir Jon Voight boire du whisky le matin de la veille de Noël, essayant pathétiquement de jouer le bourré. Edward Norton, à peu près correct (mais on l'a connu tellement mieux, et surtout dans de meilleurs rôles...) est le seul à parler et à bouger avec conviction, comme pour sauver par bonté l'échec d'un film couru d'avance par un titre français et américain qui sonne bien mielleux. Et mielleux, le film l'est continuellement.


Le Prix de la loyauté - Bande-annonce FR
envoyé par macgarner

Posté par bishop72230 à 10:03 - films à ne pas voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 janvier 2009

Les proies

18951196

Date de sortie : 16 Juillet 2008 

Réalisé par Gonzalo Lopez-Gallego

Avec Leonardo Sbaraglia, Maria Valverde, Thomas Riordan 

Film espagnol.

Genre : Thriller

Durée : 1h 30min.

Année de production : 2007

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : El Rey de la Montaña

Distribué par Le Pacte

18908533

Quim roule dans une région isolée en suivant une route sinueuse et se perd. En essayant de se repérer, il est soudain la cible de tirs en provenance de la montagne. Alors qu'il tente d'échapper aux projectiles, il rencontre une jeune femme qui semble perdue et vit apparemment le même cauchemar que lui. Méfiants l'un envers l'autre, ils décident néanmoins d'unir leurs forces pour quitter cette forêt hostile, glaciale et semer leurs poursuivants.

18908534

Le troisième film de Gonzalo Lopez-Gallego frise l'épure. Sans jamais sortir des bois, la caméra colle aux talons des proies du début à la (leur) fin. Des plans avec l'amorce des fusils des prédateurs imitent les FPS, les "first person shooters" ; ce qui leurs donne un cachet particulié . Il n'y a pas de héros dans "Les Proies", juste un drame qui se noue autour de quelques victimes gratuites d'un jeu dont nous ne connaissons pas encore les règles. Rien de fondamentalement surprenant dans la première partie de ce survival âpre et oppressant. Ce classicisme narratif, auquel s'ajoute une orthodoxie formelle, réserve heureusement un retournement de situation plutôt gonflé. Mais le film s'essouffle très vite par un manque évident de moyens. Ce film manque d'audace et de personnalité et surtout le film nous renvoie à du déjà-vu. Au bout du compte, "Les Proies" révèle beaucoup de paramètres filmiques captivants. Dommage que ceux-ci ne portent pas leurs effets de surprise et d'inattendu à un niveau un peu plus élevé .


Les proies bande annonce
envoyé par homhom

Posté par bishop72230 à 10:14 - films à voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 janvier 2009

Evangelion : 1.0 You Are (Not) Alone enfin en France !!

Et oui, après plus d'un an et demi d'attente pour le voir sur une grande toile, le premier film Rebuild of Evangelion est enfin diffusé dans les salles obscures de France et de Navarre. La date : 04 mars 2009, le même jour que Watchmen. Si ça c'est pas une coïncidence =D

Pour les derniers jours qui nous séparent de la sortie de cette évènement cosmique, encore le clip "Beautiful World", avec les paroles traduites.


Evangelion - Opening - AMV
envoyé par NanoHunter

Posté par bishop72230 à 17:48 - animation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Groom service

c5d9256689c43036581f781c61f26e50

Réalisé par Allison Anders, Alexandre Rockwell, Robert Rodriguez, Quentin Tarantino

Avec Tim Roth, Sammi Davis, Valeria Golino 

Film américain.

Genre : Comédie

Durée : 1h 38min.

Année de production : 1995

Titre original : Four Rooms

four_rooms_ns22

Le groom d'un hôtel de luxe présente quatre histoires, se passant dans quatre chambres différentes.
The missing ingredient : des sorcières tentent d'invoquer l'esprit de la déesse Diana.
The wrong man : un homme armé séquestre sa femme.
The misbehavers : un gangster, sa femme et ses deux enfants logent dans une chambre.
The man from Hollywood : un acteur arrogant a organisé une fête.

four_rooms

Film à sketch où l'on suit un groom (Tim Roth pas mal même si à la longue son jeu finit par lasser ) dans un grand hôtel le jour du nouvel an : Passé les deux premières chambres qui n'ont vraiment aucun intérêt, les deux histoires signées respectivement par Robert Rodriguez et Quentin Tarantino sont meilleures mais sans être exceptionnelles. On se retrouve au final devant un film sympa avec une pointe d'humour et un excellent casting (mention spéciale à Antonio Banderas) mais qui manque d'un peu d'audace et d'énergie pour mériter une plus grande attention.


Four rooms - The man from Hollywood - Tarantino
envoyé par -Scaramaga-

Posté par bishop72230 à 17:03 - films à voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »