Flickerama

Du cinéma, du cinéma, et d'autres trucs aussi (mais surtout du cinéma).

29 novembre 2008

One Piece meme

Mémé ? même ? m'aime ? mais met ?
Quoiqu'il en soit, un meme est un questionnaire portant généralement sur un anime, un jeu video, ou tout autre activité geek/otaku. Les réponses se doivent d'être dessinées. Pour ceux que ça intéressent, on en trouve des tas sur deviantart.

Voici donc mon premier meme sur l'indispensable One Piece (cliquez dessus pour agrandir) :


One Piece meme by ~bishop72230 on deviantART

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Aguirre, la colère de Dieu

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Date de sortie : 26 Février 1975   

Date de reprise : 17 Décembre 2008   

Réalisé par Werner Herzog

Avec Klaus Kinski, Ruy Guerra, Helena Rojo   

Film ouest-allemand.

Genre : Aventure, Drame, Action

Durée : 1h 33min.

Année de production : 1972

Titre original : Aguirre, der Zorn Gottes

Distribué par Madadayo Films

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En 1560, une troupe de conquistadors espagnols descend de la montagne à la recherche de l'Eldorado. Mais l'équipée s'enlise dans les marais. Une plus petite expédition est alors constituée, placée sous la conduite de Pedro de Ursua et de son second, Lope de Aguirre, qui devra reconnaître l'aval du fleuve sur des radeaux. Aguirre, aventurier ambitieux et brutal, manoeuvre habilement pour proposer à ses compagnons un nouveau chef, le falot Fernando de Guzman, promu solennellement "empereur du Pérou et de l'Eldorado"...

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Aguirre se déroule au 16ème siècle, et pourtant on a l'impression que cela pourrait se passer aujourd'hui. Pourquoi? C'est en partie par le choix du tournage "nature", toujours fait à l'échelle humaine, sans effets (cela pourrait être un documentaire) où parfois l'on peut même voir les gouttes d'eau sur la caméra, témoins de la fiction tenant lieu dans un espace absolument dénué de théâtralité, entièrement vierge au moment du tournage. C'est aussi pour des raisons psychologiques: la peur que les personnages éprouvent dans leur radeau de fortune est exactement la même que celle que nous éprouverions dans cette situation, face à la nature hostile. L'être humain, aussi démesuré soit-il dans ses ambitions, aussi loin qu'il ait pu parvenir sera toujours fragile face à la mort, et encore plus face à lui-même. Au delà même de la critique totalitaire, ce film nous rappelle aujourd'hui encore, peut-être même plus qu'à l'époque de sa sortie, combien l'être humain a pu manquer de modestie, de respect pour l'autre, son semblable ou son "différent" (qu'il soit dieu ou bien nature), et est tout simplement tombé à côté de ce qui aurait pu être une forme de bonheur. Malgré son réalisme et ses profonds silences, ce film est une fable sur l'échec de la civilisation.

Plus d'infos sur ce film

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27 novembre 2008

Amer béton (spécial: bitume acide)

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Date de sortie : 02 Mai 2007   

Réalisé par Michael Arias

Avec Kazunari Ninomiya, Yû Aoi, Yusuke Iseya   

Film japonais.

Genre : Animation, Drame

Durée : 1h 51min.

Année de production : 2006

Titre original : Tekkon kinkreet

Distribué par Rezo Films

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Blanc et Noir, deux orphelins, sèment la terreur dans les rues de Takara, la ville "trésor". Rackettant bandits, yakuzas et fanatiques religieux, les deux gamins, surnommés ?les chats? pour leur agilité, sont pourtant très différents. Alors que Noir apparaît dur et enragé, Blanc est innocent et lunaire.
Tout bascule le jour où un puissant yakuza décide de les éliminer afin de refaçonner la ville à son image. Mais le pire danger pour les deux frères pourrait venir de leurs démons intérieurs qui menacent de broyer leurs âmes.

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Mélange de satire politique, de saga gangstérienne, de fantastique et de mysticisme, AMER BETON colle le frisson. Couleurs, montage, dialogues : ça vous remplit le cœur d'une joie indescriptible, vous fait pleurer, vous fait rire, vous fout sur les rotules. C'est du grand Cinéma, point barre. Jamais auparavant l'animation 2D n'avait atteint un tel niveau de fluidité, d'aisance. Affranchie de tous complexes, la caméra joue avec les échelles et les proportions (personnages, décors, détails : TOUT y passe) comme avec un yoyo, élargit la profondeur de champ jusqu'a nous faire oublier l'horizon, étale une palettes de couleurs vivifiantes, harmonieuses, et trouve le moyen de transformer un microcosme en véritable organisme. C'est simple : AMER BETON est un film vivant, au sens littéral du terme, dont chaque recoin est rempli de détails qui contribuent à la beauté irréelle de cet univers inédit. Et le script est idem : chaque scène est plus belle, plus surprenante, plus onirique que la précédente. Et tout ça pour quoi ? Pour nous conter l'histoire de Noir et Blanc, deux petites teignes "ensemble pour toujours", qui règnent sur leur quartier, qui sera bientôt convoité par un yakuza diabolique. Dans le manga, chaque personnage ou presque trouvait son pendant animalier au détour d'une case. Si ce caractère est moins mis en avant dans le film, AMER BETON conserve toute sa force symbolique, et ne parle au final que d'amitié et de nostalgie, de respect et d'attachement à ses racines. Des thèmes mille fois explorés ailleurs, qu'Arias réactualise dans un monde qui n'appartient qu'à lui et à sa mise en scène enlevée, virevoltante et planante. Un film magique, hors du temps et des modes, capable de surprendre un peu plus à chaque plan. Une œuvre extraordinaire, voyage intemporel et fascinant que je ne suis pas près d'oublier...


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envoyé par Yvesbibis

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26 novembre 2008

La Mélancolie de Haruhi Suzumiya

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Informations générales

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2006
  • Titre original: Suzumiya Haruhi no Yûutsu
  • Nombre d'épisodes: 14

Staff technique

  • Studio: Kyoto Animation
  • Directeur: Hiroshi Yamamoto, Tatsuya Ishihara
  • Auteur: Nagaru Tanigawa, Noizi Ito
  • Chara-design: Noizi Ito, Akiko Ikeda
  • Musique: Satoru Kousaki

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L'histoire d'Haruhi Suzumiya, une fille normale se dirait-on au premier coup d'oeil, mais qui est en fait plutôt "excentrique", voici par exemple comment elle se présente : "je ne suis pas intéressée par les gens normaux. Si vous venez de l'espace ou du futur, ou vous avez des supers-pouvoirs, venez me voir !". Trouvant les clubs du lycée des plus ennuyeux, elle crée son propre club : SOS Brigade... dont le but unique est de divertir Haruhi-chan, et faire parler de lui. Elle y embarque Kyon, le seul type de sa classe qui lui ait parlé, Mikuru-chan, dont la particularité principale est d'avoir de "grands poumons" et Yuki-chan, qui était l'unique membre du club de littérature, club dont Haruhi a récupéré les locaux.

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Passé le désordre apparent de cette série et son début relativement classique, on perd très vite de vue le schéma typique de ces productions pour basculer dans le contraire d'une série Harem... On passe treize épisodes à observer l'évolution d'une jeune fille égoïste et désespérée de se trouver aussi banale que les autres, et qui cherche à fuir le quotidien de toute ses forces en courant le plus vite et le plus loin possible. Haruhi Suzumiya est ainsi une fuite en avant perpétuelle, un refus de se faire face à soi-même qui prend des proportions délirantes et qui finit par totalement pervertir le pseudo triangle amoureux entre Mikuru, Kion et Haruhi. Si on ne rit pas tant que ça, c'est que la série est minée de l'intérieur et que tout menace de s'écrouler à tout moment, sur un coup de tête de cette espèce de fée inconsciente de tout ce qu'elle peut engendrer. Autant dire que l'on ne se situe pas dans une série où l'égalité a droit de cité, tout tourne autour de Suzumiya, le monde a été pour ainsi dire créé pour elle, et si l'on sourit assez souvent, on tremble aussi en permanence de voir à quel point l'héroïne semble toujours au bord de la "disparition" psychologique, de la dilution pure et simple dans la dépression. Le tout baigne dans une atmosphère de SF bizarroïde qui prend sur la fin des teintes totalement comparables à Evangelion, si ce n'est qu'à la place d'une Asuka Langley prostrée dans sa baignoire et incapable de réagir face aux événements, nous avons une Haruhi Suzumiya prête à tout pour être aux premières loges et taper du pied dans la fourmilière, avec une curiosité qui confine à la folie destructrice.
Et il n'y a rien de plus terrifiant.


Haruhi Suzumiya (Opening - Ending) [No Credits]
envoyé par katluxia

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24 novembre 2008

La Momie : la tombe de l'Empereur Dragon (spécial: 555ème message !)

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Date de sortie : 06 Août 2008

Réalisé par Rob Cohen

Avec Brendan Fraser, Jet Li, Maria Bello   

Film américain.

Genre : Aventure, Fantastique

Durée : 1h 51min.

Année de production : 2008

Titre original : The Mummy: Tomb of the Dragon Emperor

Distribué par Universal Pictures International France

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Le troisième épisode de la saga La Momie nous transporte cette fois en Asie pour une nouvelle aventure qui verra Rick O'Connell et les siens livrer un combat sans merci à l'Empereur Dragon. Des catacombes de la Chine antique aux sommets de l'Himalaya, l'explorateur intrépide, son jeune fils Alex, sa femme Evelyn et son beau-frère Jonathan affronteront la Momie ressuscitée du plus cruel conquérant de Chine.
Victimes d'une sorcière maléfique, l'Empereur Dragon et ses 5000 soldats ont été relégués pour l'éternité dans les limbes. L'immense armée de terre cuite reposera ainsi durant 2000 ans, oubliée de tous, jusqu'à ce qu'Alex commette l'erreur de réveiller son chef. Pour éviter une vague de méfaits, Rick devra appeler à la rescousse les seules personnes plus habiles que lui à combattre les morts-vivants : sa propre famille...

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Suite des deux sympathiques films d’aventures signés Stephen Sommers, cédant son fauteuil au gros bourrin Rob Cohen un comble car ces deux films paraissent presque «fins» contrairement à ce que fait Cohen en général. Les craintes s'avèrent justifiés car Cohen essaie fait ce qui lui plait à sa sauce et nous propulse en Chine motif pour lui de nous rajouter la sauce Kung-Fu parce que ça fait branché et dilapider ses 145 millions de dollars de budgets dans des créatures portnawak et hideuses (et mal animés !) parce que les effets spéciaux ça fait stylé, tout ça sans se dire que l’esprit de La Momie et son charme s’envole au passage. Plus préoccupé à chorégraphier les bastons de Jet Li et Michelle Yeoh, Rob Cohen semble se foutre des acteurs qui se retrouvent tous en roue libre et aucun ne parvient à tirer son épingle du jeu. Brendan Fraser est quand même celui qui s’en sort le mieux, Maria Bello qui remplace Rachel Weisz se retrouve comme les autres acteurs prisonnières d’un scénario indigent, de dialogues ridicules et blagues et gags qui tombent à plat. Jet Li, grosse recrue du film, est d’une inexpressivité totale. Le scénario sent le roussi dès le prologue bourré de cliché et absolument pas passionnant, le scénario ressort des grosses ficelles usées depuis un bon moment et chaque détail de l’intrigue tombe comme un cheveu sur la soupe, ni intéressante, ni plaisante juste prétexte à un grand n’importe quoi. La réalisation est calamiteuse, que Cohen ne réussisse pas à mettre en scène des passages voulus de comédie, soit, après tout ce n’est pas son domaine mais le problème c’est qu’aucune de ses scène d’action ne tient la route mélangeant cadres foireux et montage épileptique; difficile de voir quelques chose de plaisant niveau spectacle, de plus les effets spéciaux sont quasiment tout le temps ridicules. Cohen torche ses scènes comme un bourrin oubliant que la caméra qui tremble et un rendu visuel illisible ne sont pas des fantasmes cinématographiques.Bref pas grand-chose à sauver.

Plus d'infos sur ce film

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Genshiken - saison 1

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Informations générales

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 2004
  • Titre original: Genshiken
  • Nombre d'épisodes: 12

Staff technique

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Kenji Sasahara est un première année d'université très introverti. Sa nature "otaku" le mène naturellement à se tourner vers un club du genre mais à chaque fois sa timidité l'empêche de joindre 'Anime' ou 'Manga'. Il prend enfin son courage à deux mains et se décide à visiter l'étrange 'Société d'Etude de la Culture Moderne et Visuelle' aussi nommé Genshiken dont les mascottes sont extraites de sa série préférée du moment : Kujibiki Umbalance (ou Kujian) .
Il n'est pas le seul nouveau intéressé, c'est aussi le cas de Kohsaka, jeune homme beau mais étrange qui ne semble pas s'apercevoir des sentiments de Kasukabe à son égard. Cette dernière cherchera à comprendre pourquoi son ami d'enfance a tant changé au risque de bousculer le quotidien tranquille du club ou pire : finir par tout savoir des jeux-vidéos aux "seiyuu", en passant par le "cosplay" ou les "doujinshi" !

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Ce sympathique animé nous plonge dans l'univers des Otakus, de manière amusante et intéressante, élément vital pour l'animé. En effet, on ne peut pas dire qu'il se passe beaucoup de chose. Il fallait donc une bonne accroche pour ne pas sombrer dans l'ennui. Cette accroche s'appelle Kasukabe qui nous offre une vision extérieure. Elle a les pieds sur terre mais pour son malheur, elle s'est entichée d'un otaku pure souche. Le quotidien nous est conté par Kasukabe et non pas par le héros, lui aussi otaku. Ce point de vue est très intéressant. La pauvre tente de survivre dans tout ce qu'elle déteste par amour mais aussi parce qu'elle finit par être "contaminé" par ce virus. Ce n'est pas tellement les animés ou les maquettes qui al font changer petit à petit d'avis mais plutot le fait que ces jeunes qu'elles trouvaient louches vivent leurs loisirs avec passion. Son opinion va évoluer, parfois en mal, parfois en bien, mais elle s'ouvre progressivement. La conversion ne sera surement jamais totale mais elle fait l'effort de ne pas se limiter aux préjugés. L'histoire est d'une simplicité évidente et c'est sans doute le meilleur animé sur la vie au quotidien dans les universités japonaises. Pas de super pouvoir, pas de pétage de câble façon Berserk, juste la vie normal d'un groupe soudé dans leur passion. D'ailleurs, la série est parfois lente et sans intérêt. Je pense surtout à l'épisode 9 qui m'a paru étrangement long et chiant. C'est un peu la principale critique que j'ai relevé. Même si le sujet est intéressant, le tout manque de mouvement et stagne la plupart du temps, malgré quelques bons moments. Les personnages, autres que Kasukabe, sont bons, surtout Kousaka qui, par son calme et son attitude simpliste, complète magnifiquement l'héroïne dont le caractère est l'exact opposé. Leur relation paradoxale est un véritable délice. Elle est énergique et profondément amoureuse; il est fan amorphe, spécialiste des jeux de baston, toujours à la limite du "je-m'en-foutisme". Autour de ce duo étrange, gravitent des électrons libres, comme le "héros", qui n'a pas un grand rôle finalement. timide et réservé, il n'ose pas abordé les gens et récent presque de la honte pour ses loisirs mais le Genshiken l'aidera à s'affirmer et à s'assumer. Quant aux autres, ils se rapprochent plus des caricatures que de vrais personnages. Un sujet intéressant mais qu'il faut regarder à des bons moments car le manque d'action ou de vrai scénario pourra en rebuter plus d'un. Les qualités l'emportent néanmoins sur le négatif et j'attends la saison 2 avec plaisir, qui semble avoir cette fois un semblant d'intrigue.


Genshiken : Trailer DVD
envoyé par Playscope

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18 novembre 2008

2009: Lost Memories (spécial: je rêvais d'un autre monde)

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Réalisé par Si-myung Lee

Film sud-coréen.

Genre : Science fiction

Durée : 2h 16min.

Année de production : 2002

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En 2009, alors que la Corée fait partie de l'empire japonais, deux policiers font équipe pour enquêter sur un groupe terroriste de résistance...

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Plusieurs personnes et diverses sources ont vendus ce film coréens comme étant inspiré du "Maitre du haut Château" de K.Dick. Hors, de l'ouvrage du Maitre, il n'utilise que l'idée de l'hypothèse d'une dimension ou le japon a gagné la seconde guerre mondiale. Il s'agit en vérité d'un blockbuster rigolos... Après une ouverture générique à base de cœur scandant "Lost mémories, ohhh" et la tentative de meurtre qui joua le nouveau destin (le japon qui annexe la Corée), le film démarre sur les chapeaux de roues avec une scène de fusillade "hardboilesque", mâtiné de Counter Strike. Les deux héros entre en scène: l'un est un équivalent gentillet de Chow yun Fat (le néanmoins plutôt bon Dong-Kun Jang, qui doit se débrouiller dans deux langues) qui incarne le flic coréen rappelé à ses origines ancestrales, l'autre est son amis d'enfance japonais, flic itou. Une arrivée en bagnole avec échange de regard bien lolesque et l'apparition du JBI, équivalent japonais du FBI, est assez fun. Malheureusement, la suite tombe dans une morne enquête paresseuse ou tout est extrêmement convenu, et se rapproche d'une construction qui caricature Hollywood, presque plus télévisuel que blockbusteresque. Plutôt que d'exploiter les potentiels fantastiques (ici à peine digne d'un épisode de "Stargate SG-1"), le film verse dans le nationalisme ridicule, souligné par le Zimmer local. Les Coréens sont un groupe d'indépendantiste à faire palir les "reborn america" du "Postman" de Costner, tandis que les japonais sont des caricatures de "Grand Japon" à peine nuancé par l'amitié romantique des deux héros. Malgré tout, ce "Lost Memories" arriver à dégager un certain charme. Comme une sorte de naïveté derrière le barnum industriel, mais ça attire la sympathie. De la poésie se dégage de temps à autre au détour d'une scène, et l'humain reste malgré tout prioritaire. Si-myung Lee livre malgré tout quelque chose de plus agréable qu'un Simon West ou Paul W. Anderson.

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Kung Fu Panda (spécial: je connais le kung fu !)

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Date de sortie : 09 Juillet 2008 

Réalisé par Mark Osborne, John Stevenson

Avec Jack Black, Dustin Hoffman, Angelina Jolie   

Film américain.

Genre : Animation

Durée : 1h 30min.

Année de production : 2008

Film pour enfants à partir de 6 ans

Distribué par Paramount Pictures France

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Passionné, costaud et quelque peu maladroit, Po est sans conteste le plus grand fan de kung fu. Serveur dans le restaurant de nouilles de son père, son habileté reste encore à prouver.Elu pour accomplir une ancienne prophétie, Po rejoint le monde du kung fu afin d'apprendre les arts martiaux auprès de ses idoles, les légendaires Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe, sous les ordres de leur professeur et entraîneur, Maître Shifu.Mais Taï Lung, le léopard des neiges fourbe et animé d'un désir de vengeance, approche à grands pas, et c'est Po qui sera chargé de défendre la vallée face à cette menace grandissante.

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"Toujours plus" est un peu la politique actuelle de DreamWorks et de Pixar qui se sont lancés, depuis le fin des années 90, dans une véritable guerre à celui qui ira le plus loin. Avouons que l'on ne peut qu'être ravi de cette concurrence tant les deux studios d'animation offrent, d'années en années, des films toujours plus réussis, toujours plus bluffants et toujours plus spectaculaires. Ainsi, Kung Fu Panda ne déroge pas à la règle et se présente comme un film d'animation réussi de bout en bout. Si le scénario ne s'avère pas forcément très recherché, il est amplement compensé par des personnages hauts en couleur et un humour bien barré made in DreamWorks. L'humour foisonne donc durant pas loin de deux heures et il est difficile de rester de marbre face à tant de situations rocambolesques et à des répliques bien épicées. Le second degré y est très présent, mais ce sont la dérision et la folie du ton qui rendent ce dessin animé irrésistible et véritablement délirant. Si le fond ne manque de rien pour éviter l'ennui, la forme se montre tout simplement grandiose et jamais DreamWorks n'avait réussi à réaliser des images aussi somptueuses et suscitant un tel émerveillement. Les décors à la fois colorés et saisissants de réalisme offrent un rendu exceptionnel et qui n'a rien à envier aux derniers Pixar. De même, les personnages sont modélisés à la perfection. Il n'est alors aucunement difficile de s'attacher à ces personnages cartoonnesques qui ont l'air bien vivants. Kung Fu Panda se dévoile ainsi comme un divertissement de haute facture parvenant à faire rire aux éclats sans se prendre la tête à émerveiller le spectateur grâce à un univers sublime et enchanteur. Sinon, il ya aussi les scènes de combat qui sont hénaurmes. Et là tout est dit !


Kung Fu Panda - Nouvelle bande-annonce
envoyé par KungFuPanda_lefilm

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15 novembre 2008

Mongol (spécial: change we Khan believe in)

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Date de sortie : 09 Avril 2008

Réalisé par Sergei Bodrov

Avec Tadanobu Asano, Honglei Sun, Khulan Chuluun   

Film kazakh, allemand, russe, mongol.

Genre : Historique, Biopic

Durée : 2h 4min.

Année de production : 2007

Distribué par Metropolitan FilmExport

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L'incroyable destinée de Gengis Khan. De son vrai nom Temudgin, ce légendaire chef des forces armées mongoles fut l'un des plus grands conquérants de l'histoire de l'humanité. Entre la fin du XIIe et le début du XIIIe siècle, il réussit à unir les tribus mongoles et créa un empire colossal comparable en taille à celui d'Alexandre le Grand.

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Le problème avec les bios pics, c’est que si on suit la vie et les pérégrinations d’une personne qui n’as aucun intérêt à nos yeux, on se fait vite ch… ! Tamudjin, futur Khan suprême d’un pays sans aucune comparaison en terme de taille avec la France, à une époque reculée est un personnage qui recèle beaucoup d’intérêt ! Alors une réalisation, que j’ai trouvée très adéquate, contemplative, subjective, nerveuse tout ça dans les moments qu’il faut. Les acteurs et actrices sont tous très touchants dans leurs rôles, les effets spéciaux discrets mais très convaincant participe à rendre cette épopée plus que crédible. Il est vrai que le scénario est part moments un peu haché ou bien lent, mais quand on raconte une histoire vraie et pas une histoire fictive, c’est inévitable ! Les lacunes dans la biographie originale de Genghis Khan (et il y en a un paquet) sont bien remplis ou éludées donc je dois dire que ce fut un très bon film et, personnellement, la découverte d’un peuple trop méconnus ou stéréotypé.


Mongol - Bande annonce officielle [FR]

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13 novembre 2008

Utena la fillette révolutionnaire (spécial: à deux, c'est mieux)

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Informations générales

  • Format: Série TV
  • Année de diffusion: 1997
  • Titre original: Shojo Kakumei Utena
  • Nombre d'épisodes: 39

Staff technique

  • Studio: J.C. Staff
  • Directeur: Kunihiko Ikuhara
  • Auteur: Chiho Saito, Kazuko Tadano
  • Chara-design: Shinya Hasegawa
  • Musique: Shinkichi Mitsumune, J.A. Saesar
  • Diffuseur: TV Tokyo

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Utena se déroule dans un univers étrange, le grand lycée Ohtori. Un groupe d'étudiants, porteur du sceau de la rose, se défie à l'épée dans le but de posséder la fiancée de la rose pour révolutionner le monde.
Tenjô Utena fut, lors de son enfance, sauvée par un prince mystérieux qui lui a remis un sceau en forme de rose. Utena intègre le fameux lycée Ohtori...

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La première chose qui peut choquer dans cet anime, c'est la présence récurrente de certaines couleurs et l'omniprésence du blanc. Cela donne une impression de vide, de monde quasi-fantôme contrastant avec certaines couleurs plus vives telles que le rose des cheveux d'Utena ou le rouge de la robe d'Anthy. L'intrigue de la série est particulièrement complexe avec en fond le thème de l’apocalypse et la révolution du monde (un peu comme dans la série X mais traité de manière très différente). En ce sens, il se rapproche d'une série comme Lain. Certains épisodes obligent à la réflexion bien qu'on puisse tout à fait voir Utena sans se donner la peine de réfléchir. Mais la série perd alors une partie de son intérêt. L'anime est parfois assez osé, et certaines situations sont relativement ambigües au regard notamment de la relation entre Utena (qui s'habille d'ailleurs en garçon) et la fiancée de la rose qui est "dévouée" à Utena. L'homosexualité est donc de mise dans cette série. Elle n'est pas montrée directement mais fortement suggérée (contrairement au film qui lui est bien plus explicite sur le sujet). Même au niveau des autres protagonistes, cela est vraiment flagrant avec leurs allure si spéciale. L'humour de cette série est parfois complètement déjanté, et il ne faut pas hésiter à prendre certains passages au second degré pour apprécier (un peu comme dans FLCL). Certains épisodes (celui de la vache par exemple) sont vraiment bizarres mais réellement drôles si on aime ce genre d'humour. Le design des personnages et l'animation n'ont rien d'exceptionnel (l’âge de la série est aussi à prendre en compte). Les musiques sont par contre très belles. Je vous les conseille vivement, elles sont parfois très "classiques", et d’autres fois plus rock. Cette série a un certain charme, l'univers créé forme un tout assez harmonieux, fantastique et il en découle une atmosphère très particulière qui, je trouve, est fort plaisante. En conclusion, Utena n'est pas une série à mettre en toute les mains. Elle reste quand même un pur shôjo, il ne faut donc pas être allergique au genre pour apprécier cet anime. C'est si original que certains ne l'apprécieront pas et ne verront qu'un shôjo banal et creux alors que d'autres (dont je fais parti) la considèreront comme un oeuvre culte, un chef-d'oeuvre. Je vous conseille donc de regarder quelques épisodes pour vous en faire une idée et choisir votre camp. Take my revolution !


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envoyé par coco-j

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