Flickerama

Du cinéma, du cinéma, et d'autres trucs aussi (mais surtout du cinéma).

29 octobre 2008

Time and tide

Time and tide

Date de sortie : 12 Décembre 2001

Réalisé par Tsui Hark

Avec Nicholas Tse, Cathy Chui, Wu Bai   

Film hong-kongais.

Genre : Action

Durée : 1h 53min.

Année de production : 2000

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : Seunlau ngaklau

Distribué par Columbia TriStar Films

Time and tide

A Hong Kong, la brève rencontre entre Tyler, un jeune homme habitué aux dangers de la rue, et Jo, une femme policier infiltrée, ne sera pas sans conséquence : celle-ci tombe enceinte. Afin de gagner de l'argent rapidement, Tyler devient garde du corps.
Au service de Hong, le chef d'une puissante triade, il s'associe avec Jack, un ancien mercenaire décidé à entamer une nouvelle vie avec Hui, la fille de Hong, qu'il vient d'épouser et qui attend un enfant de lui.
Ensemble, Tyler et Jack parviennent à déjouer une tentative d'assassinat dirigée contre leur employeur, mais leur collaboration va être de courte durée. De complots en guets-apens, d'intérêts opposés en trahisons, ils vont se retrouver opposés et entraînés vers une confrontation mortelle.

Time and tide

Time and Tide marque le retour de Tsui Hark à Hong Kong après une aventure américaine peu concluante (Double Team, Piège à Hong Kong). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’enfant terrible n’a rien perdu de sa superbe. Thriller d’action sur-vitaminé et sur-volté, Time and Tide témoigne pourtant une nouvelle fois de la virtuosité du cinéaste. L’intrigue y est souvent un peu trop embrouillée (limite incohérente) pour nous autres européens, mais l’originalité des scènes d’actions ayant tendance à redéfinir le sens même du mot « spectaculaire » font facilement oublier le pourquoi du comment de telle ou telle situation. Du côté des acteurs, on retrouve en fait deux chanteurs (deux gloires locales de Hong Kong), Nicholas Tse et Wu Bai, qui s’en sortent pas trop mal. Mais ce que l’on retiendra, c’est encore et toujours ces scènes d’action sensationnelles, notamment les descentes en rappel à vive allure et bien sûr quelques fusillades d’anthologie qui, grâce à une mise en scène très inspirée du cinéaste, vous placent au cœur de l’action comme si vous étiez aux commandes d’un FPS. Voici une oeuvre majeure de la filmographie de Tsui Hark. Mosaïque improbable, qui mêle action, romance, drame dans une histoire kaleidoscopique où la multitude de protagonistes renforce encore l'aspect débridé et foisonnant du film.


Time and Tide trailer (Tsui Hark)
envoyé par lapinou_of_light

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28 octobre 2008

Le Royaume interdit

Le Royaume interdit

Date de sortie : 24 Septembre 2008 

Réalisé par Rob Minkoff

Avec Jet Li, Jackie Chan, Collin Chou   

Film américain.

Genre : Action, Aventure

Durée : 1h 53min.

Année de production : 2008

Titre original : The Forbidden Kingdom

Distribué par TFM Distribution

Le Royaume interdit - Jackie Chan et Jet Li

Fan de kung-fu et de cinéma hong-kongais, Jason Tripitika, 17 ans, rêve souvent du Roi Singe. Il découvre un jour, dans une boutique de Chinatown tenue par le vieux Hop, une longue canne - un "bo" - ornée d'un singe en bronze qui ressemble à celui du personnage de ses rêves. Quelque temps après, une bande de malfaiteurs oblige Jason à s'introduire dans la boutique pour la dévaliser.
Hop est abattu d'une balle, mais il a juste le temps de confier la canne à Jason et de lui faire promettre de la restituer à son propriétaire. Paniqué, le garçon s'enfuit et, serrant la canne contre lui, tombe du toit. Quand il reprend connaissance, il se retrouve plongé dans la Chine ancienne, toujours en possession de la canne. Alors qu'il est attaqué par les guerriers de Jade, Lu Yan, un ivrogne, vient à son secours et réussit en quelques mouvements de kung-fu à le débarrasser des agresseurs.
Reconnaissant le "bo", Lu Yan explique à Jason qu'il doit libérer le Roi Singe et accomplir la prophétie en lui remettant la canne...

Le Royaume interdit - Collin Chou

Film non décevant pour ceux qui n'en attendront pas grand chose. Sorte de mélange de genre entre "last action heros" et "karate kid" qui intéressera certainement plus les fans de Jackie Chan (et encore) que ceux des films de Tsui Hark. Jackie Chan fait du Jackie Chan, Jet Li essaie de faire du Jackie Chan, Yfei Liu tente de se faire passer pour Zhang Ziyi, Michael Angarano me rappelle un certain petit scarabée (lui manque que le coup de pied du héron) et je soupçonne Rob Minkoff de s'être cru réalisateur de film de kung fu. Pour le scénario, un ado américain-pôv-gars-une-seule passion-loser-notoire, bref un classique du genre, se retrouve soudain projeté dans le monde dont il est fan pour le sauver (incredible, non ?). Après un épuisant entrainement de 3'30" et les arts martiaux enfin parfaitement maitrisés (ses profs sont pas n'importe qui !), je vous laisse deviner s'il y arrivera et se retrouvera métamorphosé pour emballé la jolie pépé une fois revenu dans son monde réel (ceux qui ont répondu non ont un gage). Pour le reste, force est de reconnaître qu'on a à faire à un honnête film de divertissement, bien fait, avec quelques scènes de combats sympathiques (notamment celle entre Jackie Chan et Jet Li, les gaillards ont quand même du métier) et de jolis décors. Un film sans prétention, donc, à se regarder un après midi de pluie ou après une grosse journée de travail histoire de se vider la tête à peu de frais. Et si parmi vous certains possèdent le dvd "toi aussi deviens maître kung fu en 3'30" sans efforts", je suis preneur.


Le Royaume Interdit
envoyé par COMME-AU-CINEMA

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Barry Lyndon


Découvrez Georg Friedrich Händel!

Barry Lyndon

Date de sortie : 24 Septembre 1976

Date de reprise : 19 Décembre 2007   

Réalisé par Stanley Kubrick

Avec Ryan O'Neal, Marisa Berenson, Patrick Magee   

Film britannique.

Genre : Historique, Comédie dramatique

Durée : 3h 7min.

Année de production : 1975

Distribué par Warner Bros. France

Barry Lyndon

Au XVIIIe siècle en Irlande, à la mort de son père, le jeune Redmond Barry ambitionne de monter dans l'échelle sociale. Il élimine en duel son rival,un officier britannique amoureux de sa cousine mais est ensuite contraint à l'exil. Il s'engage dans l'armée britannique et part combattre sur le continent européen. Il déserte bientôt et rejoint l'armée prussienne des soldats de Frederic II afin d'échapper à la peine de mort. Envoyé en mission, il doit espionner un noble joueur, mène un double-jeu et se retrouve sous la protection de ce dernier. Introduit dans la haute société européenne, il parvient à devenir l'amant d'une riche et magnifique jeune femme, Lady Lyndon. Prenant connaissance de l'adultère, son vieil époux sombre dans la dépression et meurt de dépit. Redmond Barry épouse Lady Lyndon et devient Barry Lyndon...

Barry Lyndon

Après la folie et la démesure d’Orange Mécanique, Stanley Kubrick se lance dans la réalisation d’un film historique, poétique, romantique et classique : Barry Lyndon. Le film (encore une fois une adaptation), raconte dans une première partie ce qui a amené Barry a devenir Barry "Lyndon", puis la seconde nous montre sa progressive déchéance. Kubrick avait voulu par ce film réaliser un "documentaire du XVIII° siècle". Le spectateur est immergé dans l'oeuvre, et chaque plan semble être un tableau dans le style de l’époque. Cet effet fascinant est rendu par la photographie réalisée avec des objectifs spéciaux et bricolés, permettant de tout filmer en lumière naturelle (ciel ou bougies uniquement). Le film donne également grande importance à la musique, comme la merveilleuse Sarabande de Haendel (datant également du XVIII° siècle). Le thème et ses variations, ainsi que les musiques de Schubert ou Bach, portent complètement cette fresque majestueuse, qui nous fait voyager littéralement trois siècles plus tôt. La mise en scène, la musique, la lumière et l’esthétique ressemblant à des tableaux, tout est parfait. Le casting l’est également, surtout dans le cas de Barry (joué par Ryan O’Neal). Les 3h00 passent plutôt vite, avec une première partie qui nous entraîne, dans un style plus proche du film d’aventure ou de cape et d’épée, et une deuxième partie plus bouleversante, où l’étiquetage « drame épique » du film prend tout son sens. En bref, un film sublime, un des plus grands films historiques.

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27 octobre 2008

1492 : Christophe Colomb


Découvrez Vangelis!

Date de sortie : 12 Octobre 1992   

Réalisé par Ridley Scott

Avec Gérard Depardieu, Sigourney Weaver, Armand Assante   

Film américain, britannique, espagnol, français.

Genre : Aventure

Durée : 2h 42min.

Année de production : 1992

Titre original : 1492 : Conquest of Paradise

Evocation de la vie de l'homme qui decouvrit le continent americain le 12 octobre 1492.

A travers ce "1492: Christophe Colomb", Ridley Scott nous raconte le destin extraordinaire de cet homme qui découvrit l'Amérique le 12 octobre 1492. Par son histoire, son ambiance et son style, "1492: Christophe Colomb" m'a beaucoup fait penser à "Mission", le magnifique film de Roland Joffé. Gérard Depardieu, plutôt inattendu dans un rôle comme celui-ci, s'en sort malgré tout très bien. Il est véritablement habité par son personnage et l'incarne avec beaucoup de conviction. Ce qui est intéressant ici, c'est la façon dont on nous présente Christophe Colomb: on le décrit comme un aventurier obstiné et généreux, rêveur et très croyant, et qui ne vit que pour sa passion. Le reste de la distribution est tout aussi excellent et nous donne l'occasion de retrouver des grands noms, tels que Sigourney Weaver, Tchéky Karyo ou encore Fernando Rey. Mais toutefois, ce film ne m'a pas totalement convaincu. Retracer 10 ans de la vie d'un homme tel que Christophe Colomb, même en 2h30, ce n'est pas évident et cela se ressent: les scènes se succèdent sans qu'il y ait de réel fil conducteur, ce qui est dommage. Certes, la mise en scène est assez impressionnante (très beaux costumes, somptueux décors et sublime photographie), mais l'ensemble manque cruellement de rythme et de souffle, et beaucoup de longueurs se font ressentir. La barbarie de quelques séquences n'arrange rien. Heureusement, l'envoûtante musique de Vangelis transporte le spectateur. "1492: Christophe Colomb" reste néanmoins une épopée grandiose et spectaculaire, à voir surtout pour les renversants paysages et la prestigieuse musique.


Vangelis - 1492 Conquest of Paradise
envoyé par thenelaware

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Le festin nu

Date de sortie : 11 Mars 1992   

Réalisé par David Cronenberg

Avec Peter Weller, Ian Holm, Judy Davis   

Film américain, canadien, japonais, britannique.

Genre : Drame

Durée : 1h 55min.

Année de production : 1991

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : Naked lunch

Bill Lee, ex-junkie, recyclé dans l'extermination des cafards, tue sa femme accidentellement apres l'avoir surprise faisant l'amour avec leurs deux meilleurs amis.

Voila un film qui ne manque pas de qualités et qui, pourtant, arrive à se faire presque détestable. Il est vrai que l'on sent bien une profonde personnalité dans la mise en scène de Cronenberg, tant par son univers aussi insolite qu'inquiétant. D'ailleurs, l'hésitation systématique entre le cauchemar, le fantasme ou la réalité sont montrés de manière plutôt audacieuses et fonctionne pleinement. Mais hélas, malgré ce sentiment assez brillant d'étouffement, il faut avouer que l'on a une réelle tendance à s'ennuyer, tant l'ensemble parait parfois méandreux et souvent incompréhensible, le film nous laissant même régulièrement dans des abymes de perplexité. On finit par être la plupart du temps hermétique à l'ensemble, tant cet univers parait personnel et difficile à intégrer pour la plupart d'entre nous. Un bon film peut-être, mais surtout bien peu enthousiasmant en définitive.


Naked Lunch Trailer
envoyé par sam3o3

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Gunbuster

  • Format: OAV
  • Année de diffusion: 1988
  • Titre original: Top o Nerae! Gunbuster
  • Titre français: Gunbuster
  • Editeurs: Beez
  • Nombre d'épisodes: 6
  • Site officiel: http://www.gainax.co.jp/anime/...
  • Studio: Gainax, Studio Fantasia
  • Diffuseur: Bandai Visual (distribution)
  • Auteur: Shin Unosawa, Isamu Senda, Toshio Okada
  • Directeur: Hideaki Anno
  • Character-designers: Haruhiko Mikimoto, Kazutaka Miyatake (mecha), Koichi Ohata (mecha)
  • Musique: Kouhei Tanaka
  • Doubleurs: Noriko Hidaka (Noriko Takaya), Rei Sakuma (Kazumi "Onee-sama" Amano), Kazuki Yao (Smith Toren), Maria Kawamura (Jung Freud), Masako Katsuki (Reiko Kashiwara), Norio Wakamoto (Kouichiro "Coach" Ohta), Tamio Ohki (Captain Tatsumi Tashiro), Yuriko Fuchizaki (Kimiko Higuchi)

2015 : une forme de vie extraterrestre et monstrueuse envahit le système solaire. Sur Terre est développé un programme de défense armée à l'aide de Mecha commandés par de jeunes filles et garçons. Noriko Takaya, fille d'un commandant tué lors d'une mission prendra les commandes, avec sa "soeur" Amano Kazumi, du Gunbunster, un légendaire Mecha, pour tenter de sauver la population humaine...

Attention, lorsque vous regardez cet anime, ne vous dîtes pas "encore une série à voir", car il s'agit là avant tout d'un jalon de l'histoire du dessin animé. Le studio Gainax était alors récemment établi, il n'avait guère que les cartoons réalisés pour le Comiket (Daicon III et IV) à son actif. Gunbuster a fait l'effet d'un coup de tonnerre à sa sortie : pour la première fois il y avait des morts tragiques, de la violence psychologique, des émotions fortes et des larmes, avec un refus affiché de faire dans la facilité, même en ce qui concerne le fan service. En effet à cette époque c'était la toute première fois que l'on avait l'occasion de se rincer l'oeil devant un DA... Car c'est à la Gainax que l'on doit plus ou moins la création du fan service : pour la première fois, on peut (enfin????) voir avec Gunbuster des seins qui bougent de façon surréalistes, l'héroïne déchire son costume, exposant sa poitrine nue à la vue de tous, tandis qu'aucun détail n'est omis pour satisfaire -ou choquer- l'oeil du fan... Formule dont on connaît le succès à l'heure actuelle, et que la Gainax est la première à employer massivement (Mahoromatic, Abenobashi, Gunbuster 2, mais Nadia est aussi concernée). Cela dit il serait triste de ramener Gunbuster à cette anecdote. L'animation est exceptionnelle, le design de Mikimoto est incroyable de perfection, les couleurs sont splendides et surtout les personnages ne se résument pas à des seins qui bougent (ne serait-ce que parce qu'il y a aussi des hommes dedans, et oui!). Le scénario est excellent, il opère par très fortes ellipses, ce qui est très neuf à l'époque, et aucun épisode n'est gratuit : nous suivons l'évolution difficile d'une héroïne qui n'a aucun talent spécial et qui ne réussit qu'à force de s'accrocher. Le dessin animé accepte aussi l'idée d'une dignité de l'échec, fait rare dans une démarche actuelle où les super pouvoirs permettent de s'en sortir sans problèmes. Mais surtout, l'audace visuelle est à la hauteur de ce scénario, les créateurs essaient beaucoup de trucs qui deviendront par la suite des fomules de la Gainax... En tout cas, comment rester de marbre devant l'idée incroyable de réaliser le dernier épisode en noir et blanc, pour mieux rendre à la fois l'énormité du bond temporel, et le tragique (SPOILER) d'une personne qui rentre chez elles des milliers d'années plus tard, condamnée à vivre seule (FIN SPOILER). Récemment cet épisode a été remis en chantier et les japonais ont pu bénéficier d'une version 16/9 qui rend enfin justice à ce monument de l'animation, sans lequel l'animation japonaise n'en serait pas là où elle en est aujourd'hui.


GunBuster - Opening (トップをねらえ!)
envoyé par Yukito06

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L'impasse

L'Impasse

Date de sortie : 23 Mars 1994   

Date de reprise : 28 Novembre 2001   

Réalisé par Brian De Palma

Avec Al Pacino, Sean Penn, Penelope Ann Miller   

Film américain.

Genre : Policier, Thriller, Drame

Durée : 2h 23min.

Année de production : 1993

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : Carlito's Way

Distribué par United International Pictures (UIP)

L'Impasse - John Leguizamo, Luis Guzman et Al Pacino

En 1975, à New York, Carlito Brigante, un ancien trafiquant de drogue, est libéré de prison grâce à David Kleinfeld, son avocat, qui a découvert plusieurs vices de forme dans la manière dont le procureur Bill Norwalk avait instruit le procès. Carlito est bien décidé à rentrer dans le droit chemin et, dès qu'il aura économisé assez d'argent, il compte se retirer aux Bahamas pour s'assurer une retraite paisible avec Gail, sa compagne danseuse dans une boîte de strip-tease. Mais le destin en décidera autrement.

L'Impasse - Al Pacino

Ce thriller écrit par David Koepp raconte la vie de Carlito Brigande, ex gangster porto-ricain, fraîchement sorti de prison grâce à son meilleur ami et avocat et qui essaie de s'inventer une nouvelle vie. Ce film montre très bien la réalité des ghettos et la mafia qui les gangrène. Pacino est très bien rodé dans ce genre de rôles pour les avoir interprétés maintes et maintes fois dans Scarface, la trilogie du Parrain ou encore plus tard dans Donnie Brasco. Le code d'honneur de ces voyous (l'amitié indefectible les unissant, les manipulations, les trahisons) est parfaitement décrypté. On assiste également à la descente aux enfers d'un avocat, ce dernier à force de côtoyer des truands finissant par en devenir un. Mais L'Impasse est avant tout le parcours d'un homme décidé coûte que coûte à se ranger, à se consacrer à la femme qu'il aime, à tourner le dos à son passé. Puis finalement à force de se replonger dans cet univers où seuls les caïds font la loi, celui-ci se retrouve plus ou moins rattrapé par son vécu et obligé de l'assumer, ce qui causera sa perte. La virtuosité de De Palma est toujours présente, on la voit à travers ses fameux plans-séquences et au final haletant malgré le fait que l'on connaisse d'avance l'issue finale diffusée en guise d'introduction au film. La durée, 2h20, peut paraître longue mais ça reste un spectacle jubilatoire car il nous permet de voir Pacino dans un des personnages qu'il maîtrise le mieux au cinéma.


Carlito's Way (L'impasse) - Trailer
envoyé par bebepanda

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23 octobre 2008

Turkish Star Wars (spécial : au-delà du réel)

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Réalisé par Çetin Inanç

Avec Cuneyt Arkin   

Film turc.

Genre : Romance

Durée : 1h 31min.

Année de production : 1982

Titre original : Dünyayi kurtaran adam - Turkish Star Wars

turkishclimax_io9

Murat, pilote de vaisseau spatial, et son coéquipier combattent des extra-terrestres. Ils s'égarent sur une planète, qui sera prise d'assaut par l'Empire Tyrannique. Les impérialistes comptent dominer l'univers grâce à l'intelligence humaine : Ils prennent des cerveaux humains pour constituer un seul cerveau gigantesque. Murat combattra l'Empire et deviendra le très légendaire homme qui sauva le monde.

star_wars

Plagiat de tout et n'importe quoi (de Star Wars à Excalibur en passant par Maciste et La Planète des singes) ce film est un véritable choc nanar qui enterre haut la main toutes les expériences bricolo-kitch du bis européen ou asiatique, Turquie comprise. Aussi moche qu'un space opéra d'Al Bradly, avec un art du montage d'extraits d'archives d'une maîtrise comparable à celle de Godfrey Ho dans ses meilleurs moments, gavé de monstres encore plus minables que dans les kai-ju les plus infâmes, ceci n'est pas un film, c'est une synthèse. Une sorte de nanar terminal bruité au buzzer et au xylophone, exécuté par des cramés du bulbe. C'est quasiment insurpassable ; de la folie furieuse du début à la fin. Et bien que la pratique du stock-shot abusif de "Star Wars" grève malheureusement d'entrée toute possibilité d'exploitation commerciale de "Tukish Star Wars" dans un circuit légal en occident, ce film qui circule dans le milieu underground des cinéphiles déviationnistes est à découvrir de toute urgence pour qui s'intéresse de près ou de loin à l'univers des mauvaises bandes sympathiques.


Turkish starwars entrainement
envoyé par gege2mars

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22 octobre 2008

Planète hurlante (spécial : AAAAAAAAAAH !)

screamers

Date de sortie : 10 Juillet 1996 

Réalisé par Christian Duguay

Avec Peter Weller, Roy Dupuis, Jennifer Rubin 

Film canadien, américain.

Genre : Fantastique

Durée : 1h 48min.

Année de production : 1995

Titre original : Screamers

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Nous sommes en 2078 sur la planète Sirius 6B. L'Alliance, regroupement de mineurs qui s'oppose à un puissant consortium qui extrait un minerai radioactif, va devoir affronter dans sa lutte une redoutable armée, les Screamers, robots autonomes enfouis dans le sol qui détectent tout ce qui vit et l'exterminent. Le colonel Hendricksson, commandant de l'Alliance, va essayer de sauver les quelques mineurs rescapés.

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Bonne adaptation de Philip K. Dick (décidément mieux adapté au cinéma qu'Asimov), tournée avec trois fois rien, mais qui, comme ça, ne nous abreuve pas d'effets spéciaux. L'histoire est très plaisante à suivre, avec des rebondissements inattendus, un côté amoral dépaysant (dans le film, il faut fumer des cigarettes pour échapper aux radiations et dézinguer des enfants à tout va !), des moments d'angoisse avec les différents types de hurleurs et un dernier plan génial. Les acteurs y croient et ça fait plaisir (Peter Weller est trop peu employé au cinéma; Roy Dupuis est froid à souhait; et Jennifer Rubin est craquante - mais perdue de vue depuis la fin des 90's). Quant à la musique, elle mériterait presque une édition discographique (surtout pour le thème principal, très entraînant).

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Les Supers Nanas - le film

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Date de sortie : 28 Août 2002 

Réalisé par Craig McCracken

Avec Cathy Cavadini, Tara Strong, Elizabeth Daily 

Film américain.

Genre : Animation

Durée : 1h 19min.

Année de production : 2001

Titre original : The Powerpuff Girls Movie

Distribué par Warner Bros. France

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Le professeur Utonium, un grand homme de science, veut mettre un peu de soleil dans sa vie depuis que sa ville, Townsville, est envahie par de grands méchants. Au cours d'une de ses expériences, il mélange divers ingrédients : du sucre, des épices et plein de bonnes choses. Mais un quatrième élément, une substance chimique X, est ajouté accidentellement dans la mixture. Une explosion se produit et donne naissance aux Supers Nanas, les plus jolies, les plus petites et les plus étonnantes des "supers héroïnes".
Un danger apparaît bientôt à Townsville ; il s'agit de Mojo Jojo, un singe-mutant qui cherche à détruire, avec sa troupe de primates, la ville de ces trois fillettes. Dotées de pouvoirs surnaturels, Belle, Bulle et Rebelle, sont prêtes à tout pour sauver le monde.

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C'est une honte qu'un tel film ait reçu un accueil aussi glacial. Sous ses airs de petit film pépère calibré pour gosses accros au "Laboratoire de Dexter" , THE POWERPUFF GIRLS MOVIE exploite tout son potentiel de comic-book movie déjanté et ultra-jouissif ! En adoptant une dynamique propre aux BD (grâce à des mouvement de caméra ultra fluides et des graphismes parfaits), le film des Super-Nanas donne une sacré leçon de choses aux dessins animés timorés qui pullulent sur les écrans. Aussi survolté qu'un manga et aussi euphorisant qu'un Tex Avery, THE POWERPUFF GIRLS MOVIE est un sommet de folie créative à découvrir toutes affaires cessantes.

Plus d'infos sur ce film

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