03 mai 2008
BASEketball
Réalisé par David Zucker
Avec Trey Parker, Matt Stone, Robert Vaughn 
Genre : Comédie
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1998

Dans le but de gagner plus souvent, Cooper et Reemer redéfinissent les
règles du basketball en y introduisant des éléments du baseball. Contre
toute attente, l'excentrique " baseketball " connaît un succès
populaire qui attire la convoitise des entrepreneurs sportifs.
Les créateurs de south park se surpassent encore une fois en créant un film totalement loufoque sur un sport inventé de toute pièce. On passe un bon moment, les gags ne volent pas haut mais ils sont efficace grâce aux acteurs et leurs dérisions. Le film critique le sport américain à cause du changement intempestif des sponsors juste pour faire plus de profit. Une bonne comédie réalisé par un spécialiste dans le genre, David Zucker, dont on ne peut plus se passer.
Capitaine Orgazmo
Réalisé par Trey Parker
Avec Trey Parker, Dian Bachar, Matt Stone
Film américain.
Genre : Comédie, Science fiction
Durée : 1h 26min.
Année de production : 1997
Titre original : Orgazmo
Distribué par Tamasa Distribution
Joe Young est un jeune mormon qui prêche la bonne parole à Hollywood, sans aucun succès. Un jour, le hasard le mène sur le tournage d'un film porno dirigé par le célèbre Maxxx Orbison. Pour gagner les 20 000 $ qui lui permettront de convoler en justes noces avec sa mormone bien-aimée, Joe accepte d'incarner Capitaine Orgazmo, le super-héros qui combat l'infâme Spermix Zéro. Joe sympathise avec Ben, allias Chaudaboy, génial inventeur de l'Orgasmotron, un pistolet laser aux vertus surprenantes... Mais le film devient un succès au box-office, et les choses se compliquent...
Trey Parker est vraiment un tripeur né, et le film est à son image. Un an avant South Park, on retrouve déjà dans Orgazmo les composantes de ses délires, écrites avec l’aide du fidèle Matt Stone. Même si l’humour n’est pas aussi corrosif que dans les aventures de Cartman et Cie, Orgazmo écorche gentiment les travers de la société US. Sous des couleurs kitsch et bigarrées, Parker passe à la moulinette les culs bénis bien - pensants (sa composition de jeune homme prude et simplet est un régal), tape un peu sur les vieux et ringardise au max les acteurs érotiques. L’histoire n’est qu’une énorme farce potache, à l’aune de ses personnages : de Chodaboy au photographe moustachu légèrement vicelard (Matt Stone, tordant) en passant par le gros producteur bien véreux, la galerie de « tronches » s’avère pathétique mais savoureuse. Une comédie chaude et humide, revendiquant à 100 % le second degré, où les héros en latex rose bonbon s’amusent autant que nous…




