02 juillet 2009
Twins Effect 2
Réalisé par Corey Yuen, Patrick Leung
Avec Jackie Chan, Tony Leung Ka Fai, Charlene Choi
Film hong-kongais.
Genre : Aventure, Arts Martiaux
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2004
Titre original : Fa dou daai jin
Au royaume de Huadu, gouverné par une reine cruelle, les hommes sont réduits en esclavage. Mais une prophétie affirme qu'un jour, un jeune garçon, né pour devenir roi, rendra aux hommes leur liberté après s'être emparé de la mythique épée de feu. En quête de gloire et de fortune, deux jeunes artistes se produisant dans un cirque itinérant se retrouvent en possession d'une mystérieuse carte au trésor. Afin de les protéger dans leur quête, Helen et Gipsy, deux redoutables guerrières que tout oppose, se joignent à eux. C'est le début d'une fabuleuse odyssée...
Production montée sur les frêles épaules du duo de chanteuses et actrices Twins, The Twins Effect faisait encore illusion. La cohérence n’était pas vraiment de mise mais l’emballage ressemblait à un film de cinéma. On peut difficilement en dire autant de cette suite qui n’en est pas une. Car THE TWINS EFFECT II ne reprend aucun des personnages du premier métrage pas plus que son environnement. Etonnant puisque la fin de l'original se terminait par la présentation d'un trio de chasseurs de vampires sur la route de nouvelles aventures. Notre monde contemporain et les vampires laissent ici la place à une période médiévale indéfinie où la magie est reine. THE TWINS EFFECT II prend la route du film en costumes et du Wu Xia Pian revu et corrigé avec de l’humour, de nombreux effets spéciaux et une narration très lâche de manière à insérer tout et n'importe quoi dans le déroulement de l'intrigue. Le film s’égare assez souvent vers des sous-intrigues gratuites, le temps d’une poignée de séquences, pour ramener ensuite tous ces personnages sur le chemin de l’histoire principale. Déjà présent, à moindre échelle, dans The Twins Effect, ce mélange plutôt curieux ne fonctionne plus du tout dans THE TWINS EFFECT II qui révèle encore plus sa superficialité évidente. Complètement bordélique, le film est tout de même mis en scène par deux réalisateurs. C’est à dire Patrick Leung (BEYOND HYPOTHERMIA) et Corey Yuen (DEUX SUPER FLICS A HONG KONG, Dead or Alive, etc...). Deux cinéastes qui n’ont rien de débutants et qui pourtant ont accouché d’un métrage hautement indigeste. Même du côté du scénario, on trouve plusieurs noms dont celui de Roy Szeto ce qui rend d’autant plus étrange ce qui se déroule à l’écran. C’est un peu le même combat du côté des acteurs assemblés en nombre avec toujours les deux Twins (Charlene Choi et Gillian Chung), Donnie Yen, Edison Chen ou encore Tony Leung Ka Fai. Une partie de la famille Chan fait aussi le déplacement avec dans l’un des rôles principaux l’inexpressif Jaycee Chan ainsi que son père, Jackie Chan, dont les quelques minutes d'apparition sont totalement inutiles et gratuites dans le récit. Ce n’est donc pas tant la somme des talents ni même les moyens mis en œuvre qui provoque le naufrage du film mais son origine purement mercantile. En voulant reproduire The Twins Effect, déjà un projet plus orienté vers les dollars que l’art, tout ce petit monde produit un spectacle incohérent où le bon côtoie l’ignoble. A commencer par des combats chorégraphiés au-delà du normal à grands renforts d’effets spéciaux mais retranscrit à l’écran avec une image très télévisuelle. Au-delà de cette image sans goût, il sera encore possible d’apprécier l’action mais les combats s’enchaînent n’importe comment mêlé à des scènes de comédies qui tombent le plus souvent à plat. Que dire du petit rôle de Jackie Chan réduit à sa plus simple utilité (un combat plutôt bien troussé) ? Que penser de ce bizarre intermède souterrain auprès d’une tribu d’empathés frappadingues ? Ou encore, de cette seule note culturelle où les scénaristes chinois pompe très vaguement les légendes Arthurienne ! Gratuit et creux, plus le film avance dans son déroulement et plus il creuse lui-même le trou dans lequel il s’enterre ! De THE TWINS EFFECT II, on retiendra surtout quelques affrontements où les images de synthèse viennent aider les combattants à réaliser des prouesses surnaturelles. Et plus particulièrement en début de métrage avant que l’overdose ne vienne se faire sentir à tous les niveaux : mouvements impossibles, projection de divers objets, etc... A partir de là, le film est un gros néant dans lequel le spectateur ne peut se sentir que bien seul !
the twins effect 2
envoyé par jackiechan1983
01 juillet 2009
Terminator Renaissance (spécial: fête du cinéma)
Date de sortie : 03 Juin 2009
Réalisé par McG
Avec Christian Bale, Sam Worthington, Anton Yelchin
Film allemand, britannique, américain.
Genre : Science fiction, Thriller, Aventure, Action
Durée : 1h 48min.
Année de production : 2009
Titre original : Terminator Salvation
Distribué par Sony Pictures Releasing France
En 2018, après l'apocalypse qui a vu s'affronter les hommes et les robots, John Connor est devenu le chef de la résistance humaine contre Skynet et son armée de Terminators. Sa vision du monde est pourtant remise en cause par l'apparition de Marcus Wright, un inconnu qui se souvient seulement de s'être trouvé dans le quartier des condamnés à mort. Connor doit découvrir si Marcus a été envoyé du futur ou s'il est un rescapé du passé. Alors que Skynet prépare l'assaut final, Connor et Marcus s'engagent dans une odyssée qui va les mener au coeur même des opérations de Skynet. Ils y perceront le terrible secret qui se cache derrière l'annihilation programmée de l'humanité tout entière...
La machine Hollywoodienne se devait, sur un plan financier, de nous offrir une énième suite au Terminator(s) de Cameron datant de presque 20 ans (si si, on y arrive presque). La dernière version en date étant non pas catastrophique mais dénuée de sens et surtout d'intérêts, on émettait de sérieux doutes quand au résultat d'un Mc G aux commandes sauce pop pétillante, porté tout de même par Christian Bale charismatique quand il se doit. Autant affirmer tout de suite que nous sommes bien au-dessus de la version T3 et qu'un semblant de scénario a été écrit. Futur post-pocalyptique, design esthétique et soigné, photo façon sépia mode guerre des tranchées. Il conviendra alors de regarder plus en dehors des sentiers hollywoodiens (les éléments de la charte du blockbuster sont là) pour trouver de l'intérêt au film. En effet, beaucoup d'actions (trop ? gratuites ? alors que chez Cameron c'est en effet souvent au service de l’action), certains dialogues un peu faibles et un jeu de Bale de temps à autre limite du pastiche. La durée est courte (une séance en moins par jour au délà de 2 heures, blockbuster bis oblige) et un développement intelligent en début de film est bâclé en fin. Outre ces éléments quelque chose opère tout au long du métrage, une nostalgie, avant tout, aide à encrer le film dans un contexte (une fois projetée dans le futur, l'histoire est basique en soi), ce contexte posé on se délecte assez d'un scénario limpide, de scènes d'actions musclées mais trop démonstratives et des comédiens justes à défaut d'être exceptionnels. McG réussit donc son pari de relancer une trilogie « business » (cette fois) sans perdre totalement l'âme de la franchise. On est loin de l'art "Cameronien" père et maître du genre, mais ce Terminator 4 servira amplement d'apéro plutôt copieux à défaut d'être frugal. On en prendra une petite part d'entrée (menu T4) en attendant le vrai plat de Résistance (T5).
Bande Annonce Terminator Renaissance T4 Salvation
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Very Bad Trip (spécial: fête du cinéma)
Date de sortie : 24 Juin 2009
Réalisé par Todd Phillips
Avec Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2009
Titre original : The Hangover
Distribué par Warner Bros. France
Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.
Il faut avouer que face à ce genre de films qui semblent clairement s’ancrer dans la tradition des comédies de bas étages, on a souvent du mal à s’enthousiasmer. Pourtant, alors qu’on pouvait s’attendre au pire, ce "Hangover" parvient à tirer le meilleur de ce type de comédie pourtant très calibrée. La recette de cette réussite est pourtant simple : de la bonne humeur, du vécu (sûrement) et une certaine inventivité dans les situations burlesques qui font qu’on adhère progressivement. Car oui, il faut reconnaître cette force au film, c’est qu’il sait prendre le temps de nous plonger petit à petit dans cette aventure joliment irréelle. Par bien des aspects d’ailleurs, on pourrait presque dire de ces péripéties qu’elles ont des allures de parcours initiatique dont le théâtre serait cet univers doté de sa propre logique : celle de la biture. Au final, il faut bien l’avouer, on ressort de là bien guilleret, non pas parce que le film a su nous faire régresser à son niveau, mais bien parce que cet "Hangover" a su faire passer son ode à la jovialité légère. Jovial, le film l’est, et on l’est aussi en en sortant, donc ce serait finalement bien dommage de passer à côté…
Very Bad Trip - (Hangover) - Bande Annonce VOST
envoyé par Very_Bad_Trip - Court métrage, documentaire et bande annonce.
Jusqu'en enfer (spécial: fête du cinéma)
Date de sortie : 27 Mai 2009
Réalisé par Sam Raimi
Avec Alison Lohman, Justin Long, Jessica Lucas
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 39min.
Année de production : 2009
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : Drag me to Hell
Distribué par Metropolitan FilmExport
Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le Professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron, Mr Hicks, qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille femme jette la malédiction du Lamia sur Christine, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider du medium Rham Jas, qui l'entraine dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège...
Tout le monde connaît le cultissime "Evil Dead". Et après une série de films honnêtes ("Mort ou Vif","Un plan simple", "Darkman", "Intuitions"), Sam Raimi s'est attelé à la saga "Spider-Man", grande réussite et carton aux box-offices mondiaux. Dans la lignée de ses amours d'antan, le cinéaste revient plus sobrement (quoique!) vers le petit train fantôme outrancier, la série B qui picotte avec tout ce qu'il faut de liquides verdâtres et de pustules saignantes. Et "Jusqu'en enfer" prouve brillamment que Sam Raimi n'a rien perdu de son art, celui d'un cinéma fauché et à la dramaturgie zéro (mais qui, grâce aux efforts artistiques actuels et au budget conséquent, prend une allure bien plus convaincante), un tour de manège terrifiant et vicelard. Gitans, voyants, sorcellerie, damnation, capitalisme... toutes les malédictions sont présentes dans le scénario! Tour de force, celui-ci n'ennuie à aucun moment alors qu'il accumule avec une volonté de fer les poncifs les plus éculés et les rebondissements qui tâchent. C'est évidemment la maîtrise totale du second degré qui fait fonctionner le film, et un abus de possibilités qui tend vers l'infini. Enchaînement mythique de violence (la scène du parking n'en finit pas de furie et de drôlerie!), sous-texte anti-capitaliste léger et non-négligeable, foutoir contrôlé jusqu'à l'apparition du grand-guignol (un bouc qui parle, tout de même!)... Il y a un peu de tout dans "Jusqu'en enfer", trip old-school attachant et adorable dans sa variation des plaisirs les plus honteux (sang, bave, sorcières, cimetières), mais pas tant de n'importe quoi que ça. Sam Raimi dompte chaque séquence par son utilisation intelligente de la mise en scène, et la musique vient prouver à quel point il y a du savoir-faire dans tout ce joyeux bazar. La peur pure le remporte sur l'ésotérique de pacotille, mis un instant en réserve pour mieux en rigoler après, jusqu'à une fin des plus jouissives. Un sacré retour.
Jusqu'en Enfer - Bande annonce de la semaine
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Transformers 2 la revanche (spécial: fête du cinéma)
Date de sortie : 24 Juin 2009
Réalisé par Michael Bay
Avec Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel
Film américain.
Genre : Action, Science fiction, Aventure
Durée : 2h 31min.
Année de production : 2009
Titre original : Transformers: Revenge of the Fallen
Distribué par Paramount Pictures France
Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky a sauvé l'univers
d'une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots
extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé
par les soucis des jeunes gens de son âge : alors qu'il s'apprête à
entrer à l'université, il doit se séparer de sa petite amie Mikaela et
de ses parents pour la première fois de sa vie. Il lui faut aussi
tenter d'expliquer son départ à son nouvel ami, le robot Bumblebee. Sam
aspire à vivre une vie normale d'étudiant, mais il doit tourner le dos
à son destin pour y parvenir.
Si Sam a fait ce qu'il a pu pour tirer
un trait sur le conflit qui a eu lieu à Mission City et revenir à ses
préoccupations quotidiennes, la guerre entre les Autobots et les
Decepticons, tout en étant classée secret défense, a entraîné plusieurs
changements. Le Secteur 7 a ainsi été dissout et son plus fidèle
soldat, l'agent Simmons, a été révoqué sans ménagement. Résultat : une
nouvelle agence, NEST, a été mise en place...
Le film grouille de points négatifs. Tout d'abord le scénario, tout comme celui du premier volet, est minimaliste, et même quelque peu embrouillé. Ensuite les personnages sont fades, tout comme les machines, aucunement développés, à part peut-être et heureusement Sam Witwicky, toujours plaisant à voir évoluer, et Optimus Prime, qui a la classe et beaucoup de présence. Les seconds rôles sont à peine esquissés et la plupart sont totalement vains. Côté interprétation, Shia LaBeouf se démène et parvient sans mal à bien tenir son rôle en insufflant à son personnage la vie et l'énergie qui lui sont propres (son jeu fait penser à celui d'un Justin Long, dans Jeepers creepers ou Die hard 4). Le principal défaut, m'ayant horripilé au plus haut point, est l'humour puéril, complètement lourd, grandement affligeant. Dans la lignée du premier opus, les "humoristes" n'ont pas grandi. Et pourtant dans la salle la plupart riait pleinement, me faisant passer pour l'exception débectant cet humour gras sans la moindre finesse. Je demeure dans une totale incompréhension. Mais comment peut-on rire franchement devant Transformers ? Vous vous demanderez alors pourquoi cette note de 3 étoiles. Malgré tous les points défectueux que j'ai énumérés (et il y en a d'autres), Michael Bay a le sens du spectacle et livre un blockbuster sans âme mais tout simplement impressionnant. Les scènes de destruction massives et de confrontations entre les robots, sont la plupart du temps hallucinantes. Michael Bay s'est enfin calmé côté gigotage de cadres. J'étais le plus souvent scotché à mon siège en observant une débauche d'effets de synthèse proprement grandioses. Les 2h30 sont passées très rapidement. Sans pouvoir vraiment me l'expliquer, à part par les imposantes prouesses visuelles et par l'implication de Shia, je suis demeuré captivé d'un bout à l'autre. Grand spectacle...
Transformers 2 - Bande-Annonce Finale / Trailer HD [VF]
envoyé par Lyricis - Les dernières bandes annonces en ligne.















